ISRAEL SALOMON

1924 - 1944 | Miejsce urodzenia: | Miejsce aresztowania: | Miejsce zamieszkania:

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Salomon ISRAEL, 1924 – 1944

 

Bonjour, nous, les élèves de 3eme 2 du Collège les Blés d’Or, situé à Bailly-Romainvilliers dans le département de Seine-et-Marne, avons engagé notre classe avec nos professeurs de français et d’histoire, dans le projet du Convoi 77. Nous souhaitons participer à un devoir de mémoire en essayant de rendre hommage à trois personnes de ce convoi.

Nous avons choisi de mêler autobiographie fictive et partie narrative pour rendre vie à ces trois disparus que nous avons choisis en classe. Tout d’abord, le regard des garçons s’est porté sur Salomon Israël en fonction de son âge, 17 ans lors de sa déportation car nous nous sentions proches de lui et nous nous sommes aperçus qu’il avait été déporté avec sa mère, Sarah Israël. Nous avons donc étudié la mère et le fils. Les filles ont, elles, choisi Simonne Guempik pour la même raison.

           

Pour écrire la biographie, nous avons utilisé comme sources des documents fournis par l’association Convoi 77, nous avons aussi utilisé les archives de l’état civil de Paris. Nous avons aussi puisé nos informations dans les archives du site internet du Mémorial de la Shoah, ou encore celui de Yad Vashem. La lecture du Journal d’Hélène Berr nous a beaucoup aidé ainsi que l’autobiographie de Ginette Kolinka ou d’Henri Borlant ou de Simone Veil ou d’Ida Grinspan. Nous avons aussi visionné une interview de Marceline Loridan, « Ma vie balagan ». En faisant nos recherches, nous avons eu la chance de découvrir une nièce de Simonne, Arielle Guempik, avec laquelle nous avons fait une visioconférence et elle nous a gentiment fourni les photos qu’elle avait encore en sa possession.

Toutes ces sources nous ont permis d’en savoir plus sur les personnes étudiées pour les faire revivre et ne pas les oublier.

 

 

Je me prénomme Salomon Israël et je suis né le onze décembre 1924 à Paris dans le douzième arrondissement. J’ai un frère plus jeune que moi, Marcel né 13 mars 1935. Ma mère se nomme Sarah Abouaph et mon père David Israël, ils sont nés tous les deux en Turquie à Smyrne, en 1899 et 1897 respectivement. Mes parents ont quitté la Turquie dans l’espoir d’une vie meilleure en France. Ils arrivent en France le 14 septembre 1923, s’installent à Paris au 7 passage Maurice et se marient à Paris le 14 juin 1927.

           

Pour rappel, la jeune Turquie musulmane a procédé au génocide des Arméniens lors de la grande guerre de 1914-1918 et on peut supposer que les Juifs n’étaient pas non plus les bienvenus. En 1922, un grand incendie ravage le quartier chrétien de la ville de Smyrne sous fond de massacres, ce qui a sûrement encouragé les parents de Salomon au départ. En 1927, les parents se marient à Paris (ci-contre, l’acte de mariage)

 

En 1939, au début de la guerre, je vis avec mes parents et mon frère dans un tout petit appartement au 26 rue Popincourt, de grands immeubles où l’on retrouve de nombreux immigrés et une forte communauté juive, ce qui est un avantage car cela nous permet de nous entraider et de mieux nous comprendre. Mon père est manœuvre, ma mère est femme au foyer.

 

                                 

                            Recensement 1936

 

                     

                                                                                                                                                          26 rue Popincourt aujourd’hui

 

A 15 ans, je travaille déjà pour aider mes parents, je suis employé dans un magasin. A partir de juin 1940, je commence à avoir peur car comme beaucoup de Français, je suis stupéfait de la défaite militaire de la France et je crains l’arrivée des Allemands. Je redoute surtout de perdre mes libertés, ne plus avoir de vie. Je me retrouve en zone occupée car je n’ai pas de laisser- passer pour rejoindre la zone libre. J’essaie de rester optimiste car je pense qu’en respectant simplement les règles, rien de mauvais ne m’arrivera.

  

Depuis l’armistice de juin 1940 signé les 21 et 22 juin à Rethondes, la France est divisée en deux parties : la zone au Nord est dirigée par l’Allemagne et la zone libre au Sud dirigée par le régime de Vichy, régime aux mains du maréchal Pétain qui choisit la voie de la collaboration. Le régime de Vichy se met en place dès le 10 juillet lorsque Pétain prend les pleins pouvoirs. C’est la fin de la IIIème République et la naissance d’un nouveau régime : « L’État Français » qui est basé sur la devise « travail, famille, patrie » et qui rompt avec les principes républicains « liberté, égalité, fraternité ». Pétain prend la tête de cette dictature, la propagande lui permet de mettre son idéologie en avant. Les libertés commencent à se restreindre petit à petit, les médias sont censurés, les partis et les syndicats sont interdits. À partir d’octobre 1940, les Juifs sont exclus de la société française par la publication de nouvelles lois sur le statut des Juifs. Le régime de Vichy met donc la France au service des nazis et devient ainsi le complice du génocide de 6 millions de juifs. À partir du 14 mai 1941, les premières rafles sont organisées sous le contrôle de la préfecture de Police de Paris. Au début, elles ne concernent que les hommes juifs de nationalité étrangère.

En 1940, les restrictions du régime de Vichy s’imposent en France. Cela commence par la loi du 3 octobre 1940 où les Juifs sont exclus de tout poste de la fonction publique, de la presse ou du cinéma. En octobre 1940, ils doivent obligatoirement posséder une carte d’identité portant la mention « Juif » et la mention « Entreprises juives » pour les entreprises commerciales. Le 2 juin 1941, le deuxième statut des Juifs est établi. Les Juifs sont exclus des professions libérales, commerciales, artisanales et industrielles. La liste des emplois interdits s’élargit ensuite dans les domaines de l’information, de l’édition, du spectacle, de la banque et des assurances. Le 22 juillet 1941, une loi est votée pour confisquer les biens des Juifs et leurs passages sous contrôle des administrateurs non Juifs. Cette tâche est confiée au Commissariat général aux questions juives (CGQJ). Le 13 août 1941, les Juifs n’ont plus le droit de posséder un récepteur radio. Le 7 février 1942, une sixième ordonnance allemande leur interdit de quitter leur domicile entre 20h et 6h du matin. Le 29 mai 1942, le port de l’étoile jaune devient obligatoire pour tous les Juifs de plus de 6 ans. La mesure prend effet le 7 juin 1942. Le 6 juin 1942, il leur est interdit de pratiquer des professions artistiques. Le 7 juin 1942, ils sont dans l’obligation de prendre la dernière voiture dans le métro parisien. Le 8 juillet 1942, une neuvième ordonnance nazie est établie. Les Juifs sont dans l’interdiction de fréquenter certains établissements ouverts au public. Ils ne peuvent entrer dans les grands magasins, les magasins de détail et artisanaux et faire leurs achats que de 15 heures à 16 heures quand ces derniers sont souvent fermés. Ils sont également dans l’interdiction d’entrer dans un square ou dans une cabine téléphonique.

 

À partir d’octobre 1940, je commence à voir beaucoup de mes connaissances perdre leur travail. Ils sont déboussolés et ne savent plus quoi faire pour nourrir leur famille. Sur les commerces on voit fleurir des panneaux indiquant « boutiques juives » ou au contraire « nouveaux propriétaires ». J’ai l’impression de ne plus avoir ma place dans mon quartier. Je dois respecter certains horaires pour faire mes courses et je dois respecter de nombreuses interdictions, je ne peux plus aller au cinéma, je ne peux plus traverser un parc ou monter où je veux dans le métro. Nous n’avons plus le droit de posséder une radio et j’ai dû rendre mon vélo.

 

A partir du printemps 1941, on voit bien que des personnes du quartier disparaissent petit à petit : le boulanger au coin de la rue ou encore la vieille dame qui habitait en face de mon appartement. Leur seul point en commun est qu’ils sont tous deux Israëlites. On parle beaucoup d’arrestations au sein de notre communauté, certains disparaissent et nous n’avons plus de nouvelles d’eux. J’ai vu par moi-même un appartement juif être réoccupé par une famille française. Je me fais à l’idée que mon tour arrivera bientôt. La pression monte de plus en plus chaque jour qui passe. Mon père a pris la décision de passer en zone libre avec mon petit frère car nous sommes encore de nationalité turque et il craint de se faire arrêter et d’entraîner sa famille avec lui.

 

A partir de 1942, je dois porter l’étoile jaune cousue sur mes vêtements, j’ai l’impression d’être constamment surveillé.  Les gens me dévisagent et parfois me pointent du doigt. Certaines personnes ne nous adressent même plus la parole ou encore ils changent de trottoir à notre vue. Je sens un sentiment de dégoût sur leur visage, comme-ci nous étions tout sauf des êtres humains égaux comme eux. Une seule heure dans la journée n’est pas suffisante pour moi pour faire les courses car il y a de nombreuses pénuries et du rationnement et les files d’attente sont longues devant les commerces. Nous sommes privés de tous nos droits. J’ai très peur de ce qui va se passer par la suite.

 

Le 30 juin 1944, en rentrant de mon travail, je suis à mon tour arrêté dans la rue au cours d’une rafle. Nous sommes plusieurs à monter dans un bus en direction du commissariat où je suis enregistré à 2 heures du matin. Je suis interrogé sur ma famille et je préfère mentir et dire que je vis seul. Le lendemain à 14h00, je suis embarqué dans un bus en direction Drancy. Le trajet n’est pas très long. Lorsque j’arrive à Drancy, on me dirige vers un dortoir réservé aux hommes. Je pense donc que les femmes et les enfants dorment ensemble dans un autre dortoir.

 

 La cité de Drancy conçue en 1932, est encore inachevée lorsque la guerre commence, c’est à la base une HLM. La cité devient un camp de rassemblement et de transit en vue de la déportation de tous les Juifs de France, ce qui lui confère un rôle majeur dans les persécutions antijuives perpétrées en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Les conditions dans le camp sont atroces, à la faim s’ajoutent des conditions d’hygiènes catastrophiques. Les malades sont mêlés aux autres internés. Les chambrées où sont confinés nuit et jour des milliers d’hommes sont d’emblée des foyers d’infection, malgré l’installation de l’eau courante.

 

Le 17 août, le dernier convoi quitte Drancy. Le 22 août, lors de sa libération, le camp compte environ 1 400 internés. Dans le processus d’extermination des Juifs de France, Drancy constitue le lieu de départ de 63 des 74 convois de déportation ce qui représente plus de 63 000 Juifs. Au total, sur les quelques 330 000 Juifs résidant en France avant-guerre, 75 721 – soit environ 23 % –, sont déportés. De ces derniers, seuls 2 500 à peine ont survécu.

 

                       

Les conditions sont affreuses ; il n’y a aucune hygiène et aucune intimité et je me sens tout de suite plus bas que terre.

 

Trois jours se sont écoulés quand le 31 juillet, des gendarmes français nous emmènent à la gare de Bobigny. Là, ce sont des soldats allemands qui nous poussent brutalement dans des wagons à bestiaux sales et qui ne m’inspirent pas confiance. On nous a demandé de prendre le minimum vital avec nous, quelques provisions comme un peu de margarine et du pain, mais rien de conséquent à emporter avec nous. Nous ne savons pas où nous allons. Tout s’est passé très rapidement : nous avons été prévenus la veille et emmenés dès le lendemain matin, cela me fait paniquer encore plus. Il y a beaucoup d’enfants et de bébés qui crient et qui appellent à l’aide et je peux lire la peur sur les visages des personnes qui se trouvent dans la même situation que moi.

 

Liste du convoi

 

Nous sommes entre 60 et 80 dans notre wagon : il n’y a pas beaucoup de place et nous sommes tous serrés et entassés. La chaleur est suffocante et il est très dur de respirer.

Sur le sol, il y a de la paille et cela n’est pas confortable loin de là. Beaucoup de gens sont désespérés quand les portes sont fermées et verrouillées et que le trajet commence. Il n’y a qu’un seul seau hygiénique qui est très vite plein : les odeurs deviennent insupportables. La première nuit est horrible car nous restons debout, trop nombreux pour pouvoir s’asseoir ou s’allonger. Nous avons soif et nous avons faim car nous avons rapidement épuisé nos maigres provisions. Tous ceux qui en ont la force essayent de s’approcher de la lucarne pour mieux respirer mais elle est protégée par des barbelés. Certains en profitent pour jeter des messages sur les voies.

 

Le train roule assez lentement et certains de mes compagnons ont réussi à se hisser jusqu’à la lucarne du wagon et ils ont pu voir le nom d’une gare : Metz. Nous nous dirigeons donc vers l’Est.

 

Le deuxième jour, on découvre au matin plusieurs personnes mortes. C’est affreux. Les gens hurlent et deviennent fous de devoir supporter la vue de la mort. Les heures suivantes sont aussi horribles et nous n’avons désormais plus qu’une hâte, c’est que ce terrible voyage s’achève.

Plusieurs documents indiquent que Salomon a été déporté à Auschwitz le 31 juillet 1944. Par exemple, nous disposons d’une fiche de contrôle correspondant à une demande de régularisation d’Etat-Civil faite par David, le père de Salomon. Cela indique la date de son arrestation (le 26 juin 1944), la date de son internement le 30 juin 1944 et la date de sa déportation à Auschwitz le 31 juillet 1944.

 

Le témoignage de Yvette Lévy indique que le convoi 77 arrive au petit matin, le soleil n’étant pas encore levé : on peut donc déduire de la carte du trajet qu’ils sont partis vers minuit, ce qui est cohérent car on sait que les départs essayaient de se faire sans la présence des cheminots qui se montraient de plus en plus hostiles. 53 heures de trajet, ce qui prouve aussi que les convois de déportés n’étaient pas prioritaires.

 

Nous avons une demande d’attribution du titre de déporté politique faite par le père de Salomon. On y trouve les circonstances de l’arrestation de Salomon lors d’une rafle de la Gestapo alors qu’il rentrait de son travail. Il y est aussi indiqué qu’il est décédé à Auschwitz sans date précise. Ce document a été signé par David, son père le 30 juillet 1966.

Les dates prises en compte pour sa déportation vont du 31 juillet 1944 au 5 août 1944.

 

En 1953, l’administration conclut son dossier par un point d’interrogation sur sa date de mort : 31 juillet 1944. Pour connaitre le sort de Salomon, le document essentiel est la demande de renseignement adressée à M. Fassina, agent de liaison international le 18 février 1972 qui nous apprend qu’il a connu d’autres camps comme Natzwiller, Buchenwald et Bergen Belsen. Celui-ci est confirmé par un document de la croix rouge et par un document de la section Documentation recherches bureau 125. Nous avons même sa carte de détenu de Buchenwald.

 

                     

Après plus de deux jours de trajet, je pensais naïvement que cette horreur était bel et bien terminée, or tout cela n’était que le début. La grande porte du wagon à bestiaux s’ouvre lentement et la lumière aveuglante des projecteurs nous éblouit. Des chiens aboient et des ordres sont donnés en allemand. Je sais que nous sommes arrivés à destination, mais ce n’est pas une bonne nouvelle. Une fois la porte totalement ouverte, un officier nazi nous ordonne de descendre du wagon, ce qui est déjà une épreuve pour beaucoup car le wagon est bien plus haut que le quai. En descendant, des hommes en costumes à rayures nous demandent de laisser nos affaires sur le quai et d’avancer. Je comprends vite que si je n’obéis pas, je serai mis à mort car les coups pleuvent déjà. Donc j’exécute chaque ordre. Arrivés au bout de la rampe, après quelques minutes d’attente, on nous sépare en deux files, d’un côté les hommes valides et quelques femmes et de l’autre, des femmes, enfants et vieillards. Pourquoi veulent-ils nous séparer tous ? Pourquoi s’acharner autant ? Je suis déboussolé et ne sais pas ce qui m’attend. Je rentre dans le camp avec le groupe d’hommes et on nous dirige vers une baraque où nous devons nous déshabiller. Nu, je me sens humilié et en plus, nous sommes tondus comme des animaux. Après un passage dans une salle de désinfection, on me donne des nouveaux vêtements qui ne sont pas à ma taille, puis on me tatoue un numéro dit de matricule sur l’avant-bras composé de 5 chiffres : je deviens le 99589, chiffre que je dois apprendre en allemand rapidement.

 

Je reste dans ce camp quelques mois seulement pour y effectuer des travaux qui ont pour but de nous affaiblir comme casser des pierres ou creuser des fossés de drainage ensuite je suis transféré au camp de Natzwiller-Struthof en Alsace où je deviens le numéro 43101 : j’exerce la fonction d’électricien ce qui me permet de souffler un peu. Je suis transféré à nouveau le 20 janvier 1945 à Buchenwald, où je deviens le 86365. Le 25 janvier, je pars dans un camp annexe de Buchenwald, le camp de Ohrdruf jusqu’au 30 janvier. Je reste au camp jusqu’au 1er mars date à laquelle je subis un énième transfert vers Bergen-Belsen. Je suis épuisé et à bout de force après 7 mois de travail, de privation de nourriture et de mauvais traitements.

 

       

Ces cartes prouvent que Salomon a travaillé comme électricien à Buchenwald, nous avons la même carte pour le camp de Natzwiller. La multitude des transferts montre la désorganisation des Allemands face à l’avancée des troupes alliées et son transfert à Bergen-Belsen signe son arrêt de mort : en effet, le camp était réservé à l’origine aux malades et il est abandonné des Allemands qui fuient face à la montée du typhus qui ravage le camp et la proximité des Alliés. Il est libéré par les Anglais le 15 avril 1945 mais maintenu en quarantaine, les prisonniers continuent donc d’y mourir sans soins. C’est dans ce camp que Hélène Berr et Anne Franck meurent à la même période. Salomon y est sûrement décédé lui aussi d’épuisement et de maladie.

 

   

De Salomon et Sarah, il ne reste que leur nom sur le mur des Noms au Mémorial de la Shoah et les documents administratifs pour attester de leur décès et de leur statut de déportés politiques. Après la guerre, c’est David, le père , qui entame les recherches et les démarches administratives pour savoir ce qu’il advenu de Sarah et Salomon. Ces documents prouvent la longueur des démarches administratives pour les reconnaître victimes de guerre et nous apprennent que David Israël et son fils Marcel ont survécu. Nous savons que David s’est remarié et que Marcel s’est marié en 1959 avec Rosa Taluy à Paris (11è) cependant il est noté qu’il a eu une fille née le 19 avril 1946 nommée Maryse Judith, ce qui vu son âge est impossible, ce qui prouve la limite des documents d’archives. Malheureusement du fait d’un grand nombre d’homonymes, nos recherches se sont arrêtées là.

Voir la biographie de Sarah Israël

           

Acte de mariage de Marcel

 

 


arbre généalogique de la famille Israël

 

 

Dorian, Clara, Colyn, Sofiane, Inès, Lilian, Quentin,Swann, Rayan, Sirine, Linoï.

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acte de naissance salomon
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carte asie minage
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