BORUCKI SUZANNE

1926 - 1991 | Miejsce urodzenia: | Miejsce aresztowania: | Miejsce zamieszkania: ,

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Suzanne BORUCKI, 1926 – 1991

biographie réalisée par les élèves du club « Mémoires de la Shoah » du collège Robert Desnos à Rives en Isère et leurs enseignants, Mmes Cécilia Pommier, Katia Verhoeven et M. Joan Trech

 

Portrait de Suzanne, 1947

 

Pour reconstituer la vie de Sarah Borucki (nommée en fait Suzanne), nous avons eu recours à différentes sources (documents officiels, actes de naissance, certificats de déportation) et deux d’entre elles nous ont particulièrement émus : nous avons eu la chance de rencontrer Monsieur Antonin Jaquier (alors âgé de 14 ans), le fils des voisins de la famille Borucki, lorsqu’ils ont trouvé refuge en Isère et de retrouver la petite fille de Suzanne, Claire, qui nous a mis en contact avec son père, le fils de Suzanne, Jean Michel Habergrytz, qui nous a confié les souvenirs de sa mère. Nous les remercions infiniment pour la confiance qu’ils nous ont témoignée. Le souvenir de Suzanne nous accompagnera longtemps sur notre route.

1. La vie avant la guerre

La famille Borucki est originaire de Varsovie en Pologne.

Symcha Joseph Borucki, le père de Sarah, est né en 1899 à Kiev. Alta Laye Borucki, sa mère, née Trafikant, naît en 1896.

Quand la Pologne redevient indépendante en 1918, elle compte parmi ses citoyens environ 3 500 000 Juifs, soit 10 % de sa population dans ses frontières de 1921. Néanmoins, l’antisémitisme est un des problèmes politiques du pays en construction. Entre 1917 et 1922, entre 100 000 et 150 000 juifs ont été tués mais aussi leurs biens pillés en Russie, en Ukraine, en Biélorussie et en Pologne. C’est le début des persécutions juives. Ces pogroms des années 1920 ont ouvert la route à la Shoah.

Symcha et Alta ont leur premier enfant, Dina, en 1920, elle nait le 14 septembre à Varsovie.  Puis nait un garçon le 2 avril 1922, Pejeth Peysach, qui sera appelé Paul en France.

C’est après la naissance de leur deuxième enfant que les Borucki décident de quitter la Pologne, comme beaucoup de leurs concitoyens. A l’époque, de nombreux juifs voient la France comme un havre de paix. Un dicton juif ne disait-il pas « heureux comme un juif en France » !

Ils suivent plusieurs membres de la famille Trafikant, dont le père d’Alta, qui a été hébergé à Paris, dans le quartier juif de la rue des Rosiers, fuyant l’antisémitisme ambiant en Pologne.

Suzanne nait le 3 novembre 1926 à Paris. A sa naissance, Joseph a 27 ans et Alta 30. Paul a 4 ans à la naissance de sa sœur et la vie est douce à cette époque. Le nazisme ne s’est pas encore déployé en Allemagne même si Hitler tente de faire un coup d’Etat, également appelé « putsch de la Brasserie » , le 8 novembre 1923 … Une année après la naissance de Paul.

La famille vit au 14 rue Villiot dans le 12e arrondissement. Joseph et Alta sont commerçants et travaillent dans la confection. Ils se marient civilement le 24 février 1927 à Paris, Suzanne a trois mois. Un mariage religieux a certainement été célébré mais nous n’en n’avons pas la trace. La famille quitte la rue Villiot en 1931 pour habiter au 214 rue Saint Maur dans le 10e arrondissement. En 1936, ils déménagent au 38 rue Meslay (3e arrondissement).

 

Suzanne adolescente

 

Dina et son père Symcha, Joseph en 1938

 

Joseph, Dina et Alta en 1938

Dina, qui s’est mariée et a eu des enfants, quitte Paris pour le Gers en 1941. En 1939, la seconde guerre mondiale éclate. En 1940, après l’armistice, la France est divisée entre la zone occupée au nord et la zone libre au sud. De nombreux Français prennent alors la route de l’exode, effrayés par la présence des Allemands dans les rues. Les familles juives se sentent particulièrement menacées, d’autant que le régime de Vichy se plie volontiers à l’idéologie antisémite véhiculée par les nazis.

 

Suzanne en 1941, à Lozère (Seine et Oise)

 

Dina et Paul debout et Alta et Suzanne au centre en 1941

 

Le sort des populations juives est dramatiquement scellé le 20 janvier 1942 par la conférence de Wannsee, qui instaure la « Solution finale », à savoir l’extermination des populations juives. La famille est malheureusement touchée de plein fouet avec l’arrestation et la déportation du frère de Suzanne, Paul, par le convoi n°1 vers Auschwitz, le 27 mars 1942. Symcha et Alta décident alors de quitter Paris pour la zone libre, en emmenant Suzanne. Ils espèrent mettre leur famille à l’abri.

2. La famille se réfugie à St-Hilaire-de-la-Côte dans l’Isère

Après plusieurs étapes, Symcha, Alta et Suzanne arrivent à Lyon. En 1944, le danger est de plus en plus palpable. Les rafles se multiplient et Symcha est à la recherche d’un lieu sûr, à la campagne de préférence, afin de cacher sa famille. Il rencontre alors Monsieur Alexandre Rey, inspecteur des douanes à Lyon, qui propose de les cacher dans sa maison de famille à Saint-Hilaire-de-la-Côte dans l’Isère. Conscients du danger ambiant, ils partent à la campagne, pensant y trouver plus de sécurité, en mars 1944.

Saint-Hilaire-de-la-Côte est une petite commune rurale de 600 habitants. La famille loge au Hameau du Plantier, sur le coteau du village, dans une grande maison dauphinoise. Leur véritable identité est alors cachée. Symcha se fait appeler Joseph, son deuxième prénom et obtient de faux papiers au nom de Jacob Pick. Mais, dans le village, il est appelé « le père Joseph ». Alta devient Adèle puis Anna. Ces pseudonymes servent à franciser leurs identités.

 

La maison Rey à St Hilaire de la Côte

 

La famille sympathise avec leurs voisins proches. Alta va chercher du lait dans les fermes voisines, mais Joseph, qui se sait menacé, est inquiet. Un jour, la famille, en charrette, est allée déposer et cacher dans la ferme voisine de monsieur Jaquier (que nous avons eu la chance de rencontrer) des malles, qui contiennent sans doute des effets personnels. Suzanne et sa mère viendront les récupérer après leur retour des camps.

Joseph tisse des liens avec Antonin Jaquier, alors âgé de 14 ans. Il lui confie ses angoisses et ses craintes. Il observe souvent la campagne alentour à la recherche de sites susceptibles de les cacher en cas d’arrivée des Allemands. M. Jacquier nous l’a décrit comme un homme bon, très gentil avec qui il était facile d’échanger même s’il était palpable qu’il avait peur de ce qui pourrait leur arriver.

Après la guerre, Suzanne évoqua une activité de résistance. Elle aurait aidé les maquisards à se procurer des tickets de rationnement en lien avec d’autres jeunes du secteur. Elle a évoqué le pseudonyme de « Toto » qui serait le responsable du réseau, Mme Jeanne Adolf et une certaine Sabine. Mais ces éléments ne purent être démontrés formellement après la guerre et ne furent donc pas reconnus par la commission d’homologation de la résistance intérieure française.

 

3. L’assassinat de Joseph et la déportation de Suzanne

Le printemps 1944 connaît plusieurs évènements tragiques dans les rangs de la résistance : en mai, les villages de La Frette, Longechenal, Bévenais et le Grand-Lemps sont cernés par la Milice et la Gestapo, pour anéantir le maquis installé dans une vieille ferme près de Bévenais. Ne trouvant pas les résistants, la Milice fait sauter 4 maisons, puis arrête environ 20 locaux. Parmi eux, des résistants sont arrêtés et roués de coups dans une classe de l’école de La Frette, afin qu’ils avouent où se cache le maquis. Plusieurs maquisards sont internés à la prison de Montluc à Lyon, puis déportés en Allemagne.

Le 12 juillet, un combat a lieu au col du Banchet entre le groupe de résistants de Guy Roger et l’ennemi. Les résistants ont pour mission d’attaquer un convoi allemand qui remonte sur Lyon. L’embuscade tourne mal, car les convois allemands sont escortés de voitures de miliciens chargées de les protéger. Trois résistants sont tués : Henry Porchier de La Frette, Alfred Buttin de Rives et Tino Langafamme. Les survivants se replient à Longechenal. Paulette Jacquier-Roux, connue sous le nom de Marie-Jeanne est quant à elle, capturée et emmenée à Bourgoin où elle est interrogée, puis enfermée pour la nuit au 2e étage d’où elle réussit à s’enfuir en sautant par la fenêtre.

C’est donc dans un but d’expédition punitive que les Allemands et les miliciens se rendent ce matin du 13 juillet à St-Hilaire-de-la-Côte. Ils vont tout d’abord chez Louis Ballay, un cultivateur à qui ils reprochent d’alimenter les maquisards. Comme il ne répondait pas de façon satisfaisante aux questions sur les positions du maquis, il est conduit dans la cour de sa ferme et pendu à un arbre. Ils se rendent ensuite à la maison Rey, sans doute savaient-ils qu’une famille juive s’y cachait ?

En attendant des cris, Joseph Borucki, réveillé en sursaut, s’approche du portail et est attrapé à travers les barreaux. Après avoir essayé de le faire passer par-dessus le portail, les miliciens acceptent qu’il aille chercher la clé. Miliciens et Allemands investissent alors la maison et ordonnent à Alta et Suzanne de s’habiller et de les suivre.

Joseph est maltraité et giflé, puis il est chargé d’une caisse de munitions.
Pour l’obliger à avancer, un soldat allemand lui retire sa ceinture de flanelle, l’attache autour de son cou et le tire violemment. C’est ainsi que, encadré par les miliciens et les soldats allemands et suivi par sa femme et sa fille, Joseph est conduit jusqu’à proximité du col du Banchet, où la veille, les résistants du maquis de La-Frette ont tendu l’embuscade au convoi allemand. Là, un milicien, qui est reconnu comme étant Guy Éclache, de Grenoble, l’exécute sommairement d’une rafale de mitraillette. Joseph Guillerme, un cultivateur de la Murette, qui se rendait au Mottier pour chercher des cochons, est arrêté par hasard par les Allemands et assiste à toute la scène. C’est lui qui, après la guerre, identifie Guy Éclache, célèbre membre de la police grenobloise et collaborateur nazi, comme le responsable de l’exécution de Joseph. Éclache lui aurait dit : « Pik, embrasse ta femme et ta fille pour la dernière fois » avant de l’abattre froidement.

Selon M. Jacquier, la dépouille de Joseph est découverte vers l’église par Maréchal, le garde champêtre qui s’est interrogé sur l’identité du cadavre. Une déclaration est faite en mairie rendant compte de la découverte d’un corps au lieudit le Banchet, selon les déclarations de Joseph Guénard, secrétaire de mairie. Ce corps est ensuite enterré au cimetière de St-Hilaire-de-la-Côte le 14 juillet.

Jugement décès de Joseph Borucki Tribunal de grande instance de Vienne

 

Il faudra attendre 1946 pour que l’identité de Joseph soit rétablie par un jugement rendu par le Tribunal de première instance de Vienne.

On sait que Suzanne et Alta, une fois libérées des camps, sont revenues à St-Hilaire-de-la-Côte, chercher le corps de Joseph, qui sera inhumé au cimetière de Bagneux à Paris.

Joseph figure parmi les victimes de la Shoah recensées par le Mémorial de Yad Vashem à Jérusalem (Israël). Son nom figure également sur la plaque commémorative du camp de Chambarand à Viriville (Isère) et sur le monument commémoratif érigé à proximité du lieu des combats au col du Banchet à La Frette.

 


Le monument de la Frette, Isère 38

 

Le monument de Viriville, Isère 38

 

4.Le trajet de Suzanne et la déportation à Auschwitz

Guy Éclache, après avoir abattu Joseph, fait monter Suzanne et Alta dans un camion qui va les emmener à Bourgoin. Elles sont ensuite conduites à la prison de Montluc à Lyon (Rhône), puis transportées au camp d’internement de Drancy et enfin déportées à Auschwitz : Suzanne par le convoi n°77 du 31 juillet 1944 et Alta par le convoi n°78 le 11 août 1944.

Suzanne arrive au camp d’Auschwitz Birkenau le 24 juillet 1944 et est tatouée sous le matricule : A 16 676. Alta et Suzanne sont séparées car Alta est déportée au camp de Ravensbrück. Ce camp, créé en 1938 par Himmler, accueillait uniquement des femmes et des enfants. Le fait qu’Alta ne soit pas de nationalité française, mais polonaise, pourrait expliquer ce choix. A Ravensbrück, Alta se lie d’amitié avec une jeune femme de l’âge de Suzanne, Lucette, qu’elle protègera durant ses 9 mois de déportation. Elle souhaite que Lucette rencontre Suzanne, si elles reviennent des camps.

D’après sa demande de reconnaissance de déportés, Suzanne est à Birkenau du 4 août 1944 à janvier 1945. Puis elle aurait été transférée à Ravensbrück en janvier 45. Elle reste dans ce camp jusqu’en mars 1945. On sait qu’à cette date, les Allemands étaient pris en tenaille par l’avancée des alliés et évacuaient au fur et à mesure des archives et des prisonniers pour essayer de cacher leurs exactions.

En mars 45, Suzanne a été envoyée dans un camp annexe de Ravensbrück, Malkow jusqu’en avril 1945. Elle rentre en France le 17 mai 1945.

 

 

Demande d’attribution du statut de déporté, page 4, 1956

 

Sur les conditions de sa libération, Suzanne racontera à sa famille qu’elle et les déportés étaient entourés de gardiens, puis qu’ils se sont tous retrouvés isolés dans la nature. Grâce à l’aide de locaux, ils ont pu être secourus, puis rapatriés

Elle parlera peu à ses enfants de sa déportation. Comme de nombreux rescapés, elle a gardé le silence sur l’indicible pour préserver sa famille. Elle a raconté quelques détails, comme la faim et l’entraide entre les déportés pour partager le peu de nourriture. Elle aurait croisé la route du docteur nazi Joseph Mengele.

Alta connaîtra une autre libération, puisqu’elle est restée au camp de Ravensbrück, elle sera libérée par la Croix Rouge suédoise. Les gardiens nazis ont négocié leur impunité contre la libération de prisonnières. Avec d’autres femmes, elle est emmenée en Suède avant de rentrer à Paris.

Alta et Suzanne passent ensuite par le Lutétia, cet hôtel parisien qui servira de centre d’accueil pour les déportés.

Un rapport médical, établi à son retour des camps, témoigne que Suzanne a perdu 22 kilos, qu’elle souffre de stomatite et qu’elle a été atteinte de scarlatine.

 

                                                                   

Fiche médicale Suzanne Borucki

 

Suzanne souffre ensuite de tuberculose. Elle est soignée en sanatorium durant 6 mois. Elle dit y avoir subi des traitements médicaux complexes et douloureux, mais c’est là qu’elle reprendra goût à la vie.

 

Le parcours de Suzanne réalisé par Lou, Maelys et Mathéo

 

L’arbre généalogique de Suzanne réalisé par Sarah et Cassandra

 

5. Prologue : la vie de Suzanne après le retour des camps

 

Suzanne en juin 1945

 

Suzanne retrouve sa mère Alta et l’aide dans le magasin (19 rue du Caire) que possédaient ses parents à Paris et qui leur a été restitué par l’Etat français. Alta se remarie à Adolphe.

Deux rencontres marqueront la vie de Suzanne. Le hasard lui fera croiser la route de Lucette, la jeune femme déportée avec Alta à Ravensbrück. Les deux jeunes femmes resteront amies toute leur vie.

Suzanne fait aussi la rencontre de son mari Eddy Moïse Habergrytz grâce à sa mère. Eddy a perdu ses parents en déportation, il a été recueilli à la fin de la guerre par sa tante Tolé. Tolé s’était remariée avec Joseph, qui se trouve être le frère d’Adolphe.

Alta et son beau-frère organisent donc la rencontre entre les deux jeunes gens, qui se marient le 9 juillet 1949 à la mairie du 3e arrondissement de Paris.

 

Certificat de mariage, préfecture de la Seine

 

Mariage de Suzanne et Eddy, 1949

Les jeunes mariés habitent dans le 10ème arrondissement à Paris, au 11 rue Taylor.

Suzanne et Eddy auront deux enfants, Danielle en 1951 puis Jean Michel, en 1952.

Ils exerceront le métier de commerçants rue saint Denis à Paris jusqu’à leur séparation en 1969. Puis Suzanne assurera son indépendance en travaillant aux Galeries Lafayette.

Elle consacrera son temps à ses enfants et à ses petites filles, Laurence née en 1987 et Claire née en 1990.

Alta décède en 1972. Suzanne en 1991.

 

Nous sommes émus d’offrir à sa famille le récit de sa vie et de célébrer la mémoire d’une vie exemplaire d’amour et de courage en cette année du trentième anniversaire de sa disparition.

 

Suzanne et l’une de ses petites-filles en 1988

 

Suzanne et sa fille en 1988

 

Suzanne et sa petite-fille Claire en 1991, quelque temps avant sa disparition

 

Suzanne en 1941-archives familiales
Suzanne, souriante et l’une de ses petites filles en 1988-archives familiales
Le mariage de Suzanne et Eddy en 1949-archives familiales
Suzanne en juin 1945, après le retour des camps-archives familiales
Suzanne en 1988 aux côtés de son fils-archives familiales
Monument aux morts de Viriville, Isère-Geneanet, licence CC-BY-NC-SA 2.0 Creative Commons
Monument commémoratif, col du Banchet, La-Frette, côté droit-Geneanet, licence CC-BY-NC-SA 2.0 Creative Commons.
La maison Rey à St Hilaire de la Côte-archives personnelles
Le parcours de Suzanne Borucki-document créé par des élèves
Dina et Paul debout et Alta et Suzanne au centre en 1941-archives familiales
1. Suzanne Borucki portrait 1947-archives familiales
Dina Borucki et son père Joseph en 1938-archives familiales
Joseph, Alta et Dina en 1938-archives familiales
jugement décès de Joseph Borucki Tribunal de grande instance de Vienne
Demande d’attribution du statut de déporté, 1956
2. Suzanne adolescente-archives familiales
Arbre généalogique de Suzanne Borucki-document créé par des élèves
Décision d’attribution du titre de déporté, République française
Demande d’attribution du statut de déporté, 1956
Demande d’attribution du statut de déporté, 1956
Fiche médicale recto
Fiche médicale verso
Certificat de mariage de Suzanne et Eddy, préfecture de la Seine
Certificat de mariage de Suzanne et Eddy, préfecture de la Seine
Suzanne et sa fille Danielle en 1988
Suzanne et sa petite fille Claire peu de temps avant sa disparition en 1991
2 komentarze
  1. Burrial Jean Michel 5 miesięcy temu

    Je suis totalement bluffé par cet extraordinaire travail de documentation. Bravo à tous, profs et élèves. Grâce à vous le devoir de mémoire prend toute sa valeur et le souvenir de tous ces invisibles qui ont construit notre Liberté et la qualité de vie qui en découle se grave à jamais dans le marbre.

  2. Patrick Goldman 5 miesięcy temu

    Je suis à la fois, ému, bouleversé, admiratif, et bien sûr reconnaissant pour ce travail exceptionnel que vous avez accompli.
    J’ai appris beaucoup de choses que j’ignorais sur ma famille, ma tante Suzanne et ma grand-mère étaient restées très discrètes sur ces années noires, sans doute pour nous préserver.
    Je vous adresse dans le désordre de mon émotion, mes sincères félicitations, ma reconnaissance et mon admiration pour ce merveilleux cadeau que je garde précieusement et que j’ai déjà transmis à mes filles qui sauront grâce à vous, transmettre à leur tour, l’histoire de notre famille a leurs enfants.
    Je n’oublie bien sûr pas Mme Katia Verhoeven, votre guide, sans qui ce travail mémoriel n’aurait sans doute pas vu le jour.
    Avec mon infinie reconnaissance.
    Patrick Goldman

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