
Une brève histoire des préjugés antisémites
Un ouvrage accessible, clair et historiquement solide qui aide à repérer et dénoncer les propos haineux.
Projet européen Convoi 77
Transmettre autrement l'histoire de la Shoah
En collaboration avec l'Union européenne
-> Des centaines de biographies à écrire
-> Des milliers de lycéens au travail à travers l'Europe
NOUVEAU ! Comment savoir si un projet de biographie de déporté est disponible ?
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Un ouvrage accessible, clair et historiquement solide qui aide à repérer et dénoncer les propos haineux.

On confond souvent le soulèvement du ghetto de Varsovie (19 avril au 16 mai 1943) et l’insurrection de la ville de Varsovie (1er août-2 octobre 1944). Cette confusion s’explique par plusieurs points communs entre les deux événements: leur localisation d’abord, leur ennemi commun ensuite. Il existe bien des liens entre les deux événements, cependant ils diffèrent tout de même sur plusieurs points.

Une cérémonie émouvante s’est tenue le 27 septembre dernier à Orsay (91). En présence de collégiens, trois Stolpersteine – aussi appelés « pavés de mémoire » – ont été scellés dans le sol. On peut y lire « ici fut caché Cadoun Danon / Robert Danon / Gisèle Danon ».

Où sont le plus localisés les actes antisémites en France? Répondent-ils à une logique géographique? Ce sont les questions que s’est posé un chercheur pour un article récent, publié dans un dossier que la revue scientifique Hérodote vient de consacrer à la géopolitique de l’antisémitisme.

Dans son édition du 31 août 2026, Le Progrès consacre un article aux huit élèves de 3e du collège Louis-Leprince-Ringuet de Genas, distingués pour leur travail dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD).

Le Petit Journal revient sur le voyage mémoriel effectué en Pologne par vingt-sept élèves du collège Le Plantaurel de Cazères dans le cadre du projet européen Memory Keepers.
Dans chacun des 32 pays de naissance des déportés, des élèves vont rechercher les traces de personnes nées et/ou ayant vécu dans la ville ou le village où ils vivent aujourd’hui.
Seuls ou en groupe, les élèves se rendront à la mairie, consulteront les archives locales, rechercheront des témoins, des photos, des documents.
Encadrés par un enseignant, les élèves vont réaliser une véritable enquête, afin de retrouver des informations, des documents, des témoignages sur les personnes disparues.
La mise en forme des informations recueillies en vue de la rédaction d’une biographie sera l’objet de discussions et d’échanges entre les élèves et leur enseignant.
Pour les aider dans leur travail, les élèves recevront du matériel pédagogique élaboré spécialement à leur intention et auront accès aux archives dont nous disposons déjà.
Les biographies rédigées seront mises en ligne et accessibles aux familles, aux chercheurs et au grand public. Un forum permettra aux participants d’échanger sur leurs expériences.
Chaque groupe déterminera ses objectifs, sa méthode de travail, ainsi que la répartition des tâches entre ses membres : chacun doit pouvoir participer au projet.
Les élèves seront en mesure de mieux comprendre les événements historiques qui se sont déroulés dans leur environnement proche, tout en restaurant la mémoire d’un déporté.