Clara SCHER

1898-1944 | Naissance: | Arrestation: | Résidence:

Clara SCHER

Clara Feinstein jeune fille, photo fournie par sa petite-fille Patricia Scher

Une jeunesse française

Clara Feinstein voit le jour le 10 novembre 1898, à Odessa (Ukraine). Ses parents sont Abraham Feinstein et Sarah Edehmann (Eidelman). Elle naît dans une famille juive, dont elle est la fille aînée, en Russie, territoire où les pogroms sont nombreux à la fin du XIXe siècle. La famille décide donc d’émigrer et arrive en France au tout début du XXe siècle. Aucun document administratif ne nous a fourni la date précise de l’arrivée de Clara en France. Néanmoins, les lieux de naissance de ses neuf frères et sœurs nous apprennent que seule Marcelle est également née en Russie, le 10 février 1900, et que Anna est le premier enfant des Feinstein à voir le jour à Paris, le 5 août 1901. Par ailleurs, dans une lettre[1] rédigée par Abraham Feinstein dans le but d’obtenir la nationalité française, il écrit qu’il est arrivé en France en avril 1900. On peut donc estimer que c’est alors qu’elle est âgée d’environ 18 mois, que Clara arrive en France. La famille s’installe à Paris.

Des déménagements incessants… dans le même quarter

Toute petite, Clara habite, au 27 rue des Jardins Saint-Paul, dans le IVe arrondissement[2]. Puis, la famille déménage à plusieurs reprises, tout d’abord sans s’éloigner du Marais : rue Eginhard (où naît Joseph en octobre 1903) ; rue Charles-V ; rue de la Cerisaie ; à nouveau rue des Jardins St Paul, au 17 ; rue François-Miron en 1909 ; 24 rue de la Verrerie (en 1912, à la naissance de Paul et en 15, à celle de Michel) ; place de la Bastille ; rue de la Forge-Royale durant la Première Guerre mondiale[3] ; puis dans le XIIe, de l’autre côté de la Bastille, rue Beccaria.

Clara a-t-elle fréquenté une seule école dans le quartier, ou bien a-t-elle dû changer d’établissement scolaire à chaque déménagement ? Elle est en tout cas francophone. On ignore toutefois quelle langue elle parlait avec ses parents.

Son père est employé comme casquettier, à partir de décembre 1908, à la manufacture Spalter qui fabrique des casquettes, bérets et chapeaux, 10 rue de Thorigny, à Paris IIIe[4]. Sa mère est femme au foyer. La famille vit donc modestement, dans ce quartier du Marais où l’immigration juive d’Europe de l’Est et centrale commence à s’installer.

Nous ignorons si la famille a conservé des pratiques religieuses et / ou culturelles d’avant l’exil. En tout cas, en vivant dans le Marais, ou tout près, les Feinstein sont au cœur d’une vie juive dynamique où les commerces alimentaires leur permettent de conserver leurs traditions culinaires et où peut se développer une sociabilité que l’absence de maîtrise du français par des émigrés récents pourrait entraver dans d’autres quartiers.

Devenir française

Toutefois, on notera que tous les enfants Feinstein nés en France portent des prénoms français, un signe de volonté manifeste d’intégration. Et les membres de la famille Feinstein qui ne sont pas nés en France aspirent à devenir français. C’est après avoir passé vingt-cinq années en France que Clara Feinstein obtient la nationalité française, le 21 juillet 1925[5], en même temps que sa sœur Marcelle et leur père.

Auparavant, le 31 mars 1925, Abraham Feinstein a souscrit une déclaration devant le juge de paix du XIIe arrondissement pour que chacun de ses enfants nés en France (avant sa naturalisation) soit français.

Une vie de femme pas banale

Clara Feinstein a 22 ans quand elle donne naissance à une fille, nommée Rosette Valinsky, le 26 février 1920, à Paris XIIe. Le père de l’enfant est Maurice Valinsky[6] : il a reconnu sa fille, mais Clara et Maurice ne sont pas mariés. Un recensement de Seine et Marne en 1921 indique que Rosette est en nourrice chez Eugène et Clara Bréaux, à Villaudé (Seine-et-Marne). Trois ans après la naissance de Rosette, Clara met au monde un second enfant naturel, à Paris XIVe, Daniel Feinstein, né le 28 octobre 1923[7]. Le père n’a pas reconnu l’enfant et il n’y a pas de trace de son identité.

Le 21 juillet 1927, deux ans tout juste après avoir été naturalisée française, Clara épouse Salomon Scher à la mairie du XIIe arrondissement de Paris. Le mariage religieux a lieu à la synagogue des Tournelles le dimanche 14 août[8].

Salomon Scher, âgé de 45 ans, est veuf depuis 9 mois. En effet, avant son mariage avec Clara, il a été marié à Tauba Marguerite Gross, avec laquelle il a eu trois enfants : Léontine, née le 3 février 1907 (morte « chez sa mère » le 28 mai 1918), Isaac né, en 1911, et Hélène Rachel, née en 1921. Il a été naturalisé le 15 juin 1926[9].

Lors de son mariage, Clara est domiciliée dans le XIIe arrondissement, au 19 rue Beccaria chez ses parents. Au moment du recensement parisien de 1926, presque tous ses frères et sœurs résident dans ce même appartement, ainsi que sa fille Rosette. Daniel, qui n’est pas indiqué sur la liste des occupants, est sans doute en nourrice. Clara n’a pas d’emploi.

À partir de 1926, Clara va être touchée par trois deuils familiaux majeurs. Sarah, sa mère (née en 1876) meurt le 22 mai 1926. En juillet 1928, c’est Marcelle, celle qui est née comme Clara à Odessa et a épousé Léon Zeligfeld en 1925, qui décède. Le 11 février 1929, Clara perd son père (né le 15 juillet 1871 en Roumanie, à Galati ou le 16 avril [10]), qui est inhumé à Bagneux dans un caveau du quartier juif du cimetière, le 14 février.

Une famille nombreuse

Le mariage de Clara et Salomon Scher est fécond. Ils ont ensemble six enfants entre 1928 et 1938. L’aîné est Serge Max, né le 18 juillet 1928. Jacqueline naît le 26 février 1930 ; David Albert le 6 octobre 1931 ; Gaston le 5 novembre 1933 ; Raymond le 27 décembre 1935 – mais il meurt prématurément le 16 février 1938 – et Mireille naît le 27 février 1938.

Le couple a donc beaucoup d’enfants à élever et peu de moyens financiers. Dans ce contexte, les enfants naturels de Clara ont été délaissés – Daniel a été envoyé en Algérie – voire malaimée, en ce qui concerne Rosette, que sa mère a fait émanciper en trichant sur sa date de naissance, selon un témoignage familial.

Casquettière et ménagère

Clara a travaillé comme casquettière avant son mariage. C’est inscrit dans la demande de naturalisation et sur le décret de naturalisation. Son salaire s’élevait à « 50 francs par semaine »[11], ce qui est moins que celui de ses sœurs Marcelle et Anna, qui gagnaient respectivement 60 et 70 francs par semaine. Clara travaillait-elle moins d’heures dans la semaine, ou bien moins vite si l’employée était payée à la tâche ? Néanmoins, le travail féminin est moins bien rémunéré si l’on compare avec le salaire perçu par le père de famille au même moment : « 220 francs par semaine ».

Cet emploi de casquettière lui a peut-être permis de rencontrer son futur mari, puisque Salomon Scher était également casquettier[12]. Toutefois soulignons qu’à partir de 1907, on trouve Salomon Scher au 27 rue des Jardins Saint-Paul[13], une adresse où a habité la famille Feinstein, qui est revenu dans la rue quelques années après, au 17. Sans doute s’étaient-ils rencontrés et avaient-ils conservé des liens.

Toutefois, sur son acte de mariage, comme sur le recensement de 1926, il est inscrit que Clara est sans profession. Les documents établis au moment de son arrestation indiquent qu’elle est « ménagère », c’est-à-dire femme au foyer, ce qui correspond à sa situation de mère de famille nombreuse. Cependant, elle a pu aider son mari à confectionner des casquettes à domicile, comme c’était le cas pour beaucoup d’épouses dont le mari travaillait dans la confection.

En 1931, la famille est installée 16 rue de l’Orme, dans le XIXe arrondissement (quartier Amérique), dans un groupe d’immeubles de la Ville de Paris (HBM). En 1936, toujours à la même adresse, cinq enfants vivent au foyer familial. Salomon est alors artisan casquettier, son fils Isaac est étameur, Rosette travaille comme margeuse dans le Xe arrondissement et Hélène a un emploi dans le XIIIe. Deux ans plus tard, les Scher obtiennent un appartement dans une autre HBM du XIXe arrondissement, rue Alphonse-Karr, dans le quartier Pont de Flandres.

La guerre et la déportation

Nous n’avons pas d’indication sur ce que la famille Scher a fait au moment de la déclaration de guerre. Ont-ils participé à l’exode ? En tout cas, ils étaient ensuite à Paris. Ils se sont fait recenser comme Juifs, selon l’obligation faite par les lois sur le statut des Juifs de 1940. Mais Clara n’a pas porté l’étoile juive, ce signe distinctif que toute personne devait afficher sur ses vêtements à partir de l’âge de 6 ans. Sa petite-fille Patricia l’affirme, selon ce que son père lui a dit, Salomon serait allé les chercher, mais les aurait brûlées dans le poêle.

Il semble que ni Clara ni Salomon n’ont été dénaturalisés pendant la période de Vichy[14].

Le 27 décembre 1940, Hélène, la fille de Salomon, se marie à la mairie du Xe arrondissement. Clara est son témoin.

Image 1 : Photo de Clara Scher, prise au moment de son internement à Drancy.
Image 2 : Les immeubles HBM de la rue Alphonse-Karr, Carte postale non datée.

La Shoah n’épargne pas la famille Feinstein.

Adolphe, le frère de Clara, engagé dans la résistance communiste, est arrêté par la police allemande à Bois-Le-Roi le 15 mai 1944. Il est transféré à la prison de Fresnes, dont il est extrait le 19 juillet pour être interné au camp de transit de Drancy. Il est déporté par le même convoi que sa sœur Clara, et ne reviendra pas.

Deux sœurs de Clara, Anna, plus jeune de trois ans et épouse d’Albert (Avram) Coifman, ainsi que Gabrielle, la benjamine, sont arrêtées à Ézanville (Val d’Oise aujourd’hui) et déportées avec Suzanne (8 ans, la fille d’Anna), dans le convoi n°76 qui quitte Drancy le 30 juin 1944. Anna et Suzanne meurent assassinées à Auschwitz, mais Gabrielle survit[15].

Un mois plus tard, le 28 juillet 1944, Clara est arrêtée au domicile dans lequel vit la famille depuis 1938, au 37 rue Alphonse-Karr. Son mari, Salomon et deux de leurs fils, Serge âgé de 16 ans et Gaston âgé de 11 ans, sont également arrêtés ce jour-là.

Ils auraient été dénoncés. Pendant la guerre, Salomon aurait été marchand des quatre-saisons, en plus de casquettier. « La concierge de la rue Alphonse Karr faisait du marché noir, elle a demandé à Salomon de lui prêter sa balance, il a refusé, c’est la raison de la dénonciation », écrit Patricia Scher.

Aucun document administratif ne détaille les circonstances précises de l’arrestation et n’explique pourquoi deux enfants de Clara et Salomon ont été arrêtés, tandis que les autres ont survécu. L’histoire familiale s’est construite autour des témoignages de voisins et des enfants survivants sur la dénonciation de la concierge de l’immeuble, pour la balance évoquée plus haut, cependant avec déjà des membres de leur famille internés à Drancy (les nazis faisaient pression sur eux pour indiquer où se trouvaient d’autres membres de la famille) et après s’être fait recenser (Salomon avait jeté les étoiles, signe qu’il s’était fait recenser), cela n’était pas nécessaire : les nazis savaient où les trouver.

L’arrestation de Gaston et Serge, en revanche, serait liée à un malheureux concours de circonstance. Les deux aînés ont conduit ce matin-là leurs plus jeunes frères et sœurs à l’école, qui assurait une garderie en cette période de vacances scolaires. Sur le chemin, Gaston s’aperçoit qu’il a oublié son mouchoir et veut retourner à la maison le chercher. Son grand frère Serge l’accompagne, et tous les deux sont arrêtés en même temps que leurs parents. Les autres enfants sont cachés à l’école par l’institutrice, puis confiés à leur grande sœur Hélène. Ils ont survécu.

Dans les deux jours qui ont suivi, la balance et la machine à coudre du foyer avaient disparu de l’appartement.

Clara est internée à Drancy le jour même de son arrestation, sous le numéro de matricule 26.053[16]. Elle est déportée le 31 juillet dans le convoi n°77, en même temps que Salomon, Serge et Gaston.

Après un voyage très éprouvant de quatre jours et trois nuits, entassés dans à 60 dans des wagons à bestiaux, sans eau ou presque et avec très peu de nourriture, le convoi qui emmène 1306 personnes arrivent à Auschwitz. La famille Scher a sans doute été transportée ensemble. Il est peu probable que Clara ait retrouvé son frère Adolphe, qui a dû être conduit dans un « wagon de célibataires »[17].

Les parents et les enfants sont tous les quatre assassinés au camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau dès leur arrivée.

L’après-guerre

À la fin de la guerre, en mai 1945, les enfants de Clara et Salomon sont encore tous mineurs, Mireille a 7 ans, Jacqueline a 15 ans et David, 14. Comme le veut la loi, ils ont dû être confiés à un conseil de famille. Isaac, le fils aîné de Salomon, qui a 34 ans, est désigné leur tuteur[18]. Ils résident alors au domicile familial rue Alphonse-Karr. Hélène également.

C’est d’abord Isaac, tailleur, qui, après-guerre, se lance dans les démarches pour faire reconnaître les décès de ses frères et parents. En 1956, ils obtiennent tous les quatre le titre de Déporté Politique. La carte de déporté est remise à Isaac. Un pécule de 2.700 francs chacun est versé aux quatre enfants survivants sur le compte du « mandataire » Isaac, le 19 novembre 1956.

Longtemps après, à partir de 1978, David Scher et Daniel Feinstein feront à leur tour des démarches. Bien que les actes de disparation aient été établis en 1952, les décès n’avaient en effet pas été régularisés officiellement. Le jugement déclaratif de décès, prononcé le 6 octobre 1993, est transcrit le 8 novembre 1993. La mention « mort en déportation », que demande David pour ses parents et frères en 1994 est attribué par arrêté le 3 février 1994 (Journal officiel du 23 mars 1994).

Remerciements

Ce travail a été effectué par les élèves de la 3eG (Année scolaire 2023-2024) et de la 3eC (Année 2024-2025) du collège Jean Moulin d’Aubervilliers, sous la supervision de leur professeure d’Histoire-Géographie, Mme Emirian, et celle de leur professeure de Français, Mme Xavier.

Il a été considérablement enrichi grâce aux échanges passionnants, aux informations, documents et photographies de familles aimablement transmis par Patricia Scher, que nous remercions chaleureusement. Ce projet a pris, grâce à son témoignage, une nouvelle dimension.

Merci également à Gilbert Scher, de nous avoir accompagnés lors de notre visite au Mémorial de la Shoah, le 28 avril 2024. 

SOURCES

  • Service Historique des Armées, Caen : Dossiers SCHER Clara née FEINSTEIN, 21 P 536.747 et 21 P 271.447
  • Mémorial de la Shoah, cahiers des entrées et des mutations, été 1944
  • Ville de Paris, état civil et recensement
  • Archives nationales : Dossiers de naturalisation
  • Archives familiales, photos et témoignages de la famille Scher

Notes & références

[1] Lettre transmise par Patricia Scher, petite-fille de Clara Scher, fille de David Scher.

[2] Adresse des parents de Clara, sur l’acte de naissance d’Anna Feinstein. En 1908, Léa naît au 17 rue des Jardins St Paul.

[3] À la bar-mitzwa de Joseph, le 21 octobre 1916, à la synagogue de la rue de Nazareth. L’Univers israélite, 20 oct. 1916.

[4] Certificat d’emploi d’Abraham Feinstein, établi par la manufacture Spalter le 11 octobre 1924 pour le dossier de naturalisation.

[5] Décret de naturalisation du 21 juillet 1925, n°33361X24. Publié au Journal officiel de la République française, le 28 juillet 1925.

[6] Maurice Valinsky, tailleur juif russe naturalisé français en 1928, se marie en avril 1923 avec Anna Brand. Il meurt en 1938, à l’hôpital Tenon. Rosette est morte le 24 août 1978.

[7] Daniel Feinstein est mort à Draveil le 1er janvier 2009.

[8] L’Univers israélite, 12 août 1927.

[9] Dossier de naturalisation n° 9322 X 22 conservé aux Archives nationales sous la cote BB/11/7848.

[10] État civil, Archives de Paris en ligne, Paris 12e (report, décès dans le 14e, hôpital St Joseph). Sur le JO de sa naturalisation, la date donnée est celle d’avril.

[11] Dossier de demande de naturalisation, renseignements requis par le ministre de la Justice auprès du préfet de Police, ministère de la Justice, 9 décembre 1924.

[12] Acte de mariage du 21 juillet 1927 de Salomon Scher et Clara Feinstein.

[13] Acte de naissance de Léontine Scher, en février 1907. Sur l’acte de décès de la fillette, en 1918, l’adresse, spécifiée comme étant celle de sa mère, est identique. À la naissance d’Hélène, en 1921, la famille Scher réside à la même adresse, et la profession de Salomon indiquée est forain. Archives en ligne de la Ville de Paris. État civil.

[14] Le 22 juillet 1940, une loi du gouvernement de Vichy annule de nombreuses naturalisations. Selon Claire Zalc, environ 15.000 personnes, parmi lesquelles de nombreux Juifs, sont déchues de leur nationalité entre 1940 et 1944, prioritairement celles qui ont acquis la nationalité depuis la loi de 1927, ce qui ne concerne pas directement Clara. Claire Zalc, Dénaturalisés. Les retraits de nationalité sous Vichy, Seuil, 2016.

[15] Voir notice biographique de Gabrielle Feinstein sur le site du Mémorial de la Shoah https://ressources.memorialdelashoah.org/ Le nom d’Anna figure sur le monument aux morts d’Ézanville.

[16] Feuillet du bureau des déportés, ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, 16 décembre 1955. SHD, dossier 21 P 536.747 et Cahier d’entrées et de mutations, 1944, CDJC, Mémorial de la Shoah.

[17] C’était le nom donné aux wagons où les hommes seuls étaient déportés, sous haute surveillance pour éviter les évasions.

[18] Dossier Gaston Scher 21 P 536.750, SHD de Caen.

Contributeur(s)

Ce travail a été effectué par les élèves de la 3eG (Année scolaire 2023-2024) et de la 3eC (Année 2024-2025) du collège Jean Moulin d’Aubervilliers, sous la supervision de leur professeure d’Histoire-Géographie, Mme Emirian, et celle de leur professeure de Français, Mme Xavier.

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