Jacques REBBOAH

1924-1945 | Naissance: | Arrestation: | Résidence:

Biographie de Jacques, Jacob, André REBBOAH

 

 

Jacques Jacob André REBBOAH est né le 8 Janvier 1924 à LYON, où il résidait au 5, Quai de la Bibliothèque dans le 5e Arrondissement avec ses parents Henri, Aaron REBBOAH (né le 14 Novembre 1883 à Mostaganem Département d’Oran en Algérie) et Anna REBBOAH (née BENAÏM le 25 Juillet 1887 à Relizane, département d’Oran en Algérie) ainsi que son plus jeune frère Prosper REBBOAH (père de Muriel et Jean-Jacques, auteurs de la biographie).

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Jacques avait 3 frères :
Maurice REBBOAH né le 14 Juillet 1913 à Relizane (Département d’Oran en Algérie).
Victor REBBOAH né le 11 Novembre 1918 à Relizane (Département d’Oran en Algérie).
Prosper REBBOAH né le 10 Juillet 1929 à LYON 5e.

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Photo de famille, avec Aron, Anna, Victor, Jacques et  Prosper

En 1944, quand les événements se sont précipités pour Jacques, ses deux frères connurent des destinées différentes :

Maurice, l’aîné fut fait prisonnier par les Allemands en 1940 et était détenu depuis,
Victor, qui était marié, vivait avec son épouse (Jeannette) et leur petit garçon (Gilles) à GRENOBLE en Isère.

Au matin du 1er Juillet 1944, Jacques devait se rendre à l’enterrement d’un collègue d’usine. Il s’agissait d’un ouvrier qui s’était fait tuer de nuit par une patrouille allemande, alors qu’il allait pêcher après le couvre-feu. Jacques mettait assurément un point d’honneur à rendre ce dernier hommage à ce camarade, car cette affaire avait fait grand bruit dans leur milieu professionnel et il était à craindre que les esprits ne s’échauffent (n’oublions pas que le débarquement allié venait d’avoir lieu le 6 Juin et un «vent de libération» soufflait sur la France occupée…).

Du reste, consciente du danger potentiel, sa mère Anna avait pris soin de ne pas réveiller son fils ce matin-là. Cependant, le bruit de la sonnette retentit à la porte (un beau-frère de nos grands-parents venait leur rendre visite…) et fit sursauter Jacques qui se précipita pour ne pas être en retard à la cérémonie.

C’est en revenant de cet enterrement qu’il fût arrêté, Rue de la Barre, par la milice de TOUVIER qui multipliait les arrestations dans toute la région. Il faut savoir que, le 28 Juin 1944, un commando de la résistance avait abattu à PARIS Philippe HENRIOT (alors Secrétaire d’État à l’information et à la propagande de VICHY et sinistre membre de  la milice).

La mère de Jacques fût prévenue de l’arrestation de son fils par Georgette ZERBIB, la jeune fille qui l’aidait pour les travaux de la maison.

Son père et son frère Victor (qui, lui-même recherché par la milice, avait quitté Grenoble avec sa famille pour se mettre à l’abri) se trouvaient ensemble au 13, Rue Emile Zola où Aaron REBBOAH avait un commerce de cordonnerie.

Le siège de la GESTAPO se trouvait au 32, Place BELLECOUR à deux pas du magasin. C’est là que Jacques fut conduit comme toutes les autres personnes arrêtées par les miliciens.

La fin de la guerre était proche et la milice de LYON, très active, multipliait ses actions et commençait à organiser ses arrières en vue d’une fuite imminente. C’est dans ce contexte, probablement, qu’un milicien proposa à Jacques de l’accompagner (certainement en cachette) au magasin de ses parents pour leur soutirer de l’argent.

C’est là que son père Aaron et son frère Victor ont donc vu arriver Jacques avec ce milicien en civil (dont la famille ne découvrira jamais l’identité…!!) qui leur réclama de l’argent.

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Aaron et Victor

Mais, bien sûr, Aaron n’en avait pas assez, sur le moment, et il lui proposa de s’en procurer plus tard pour échanger son fils contre la «rançon» exigée. Notre oncle Victor, vigoureux sous-officier d’infanterie, proposa discrètement à son père d’attirer le policier dans la sous-pente où, lui-même, se chargerait de le neutraliser avec l’un des poinçons de cordonniers…Mais l’aventure s’avéra bien peu réalisable et vite abandonnée.

Jacques demanda s’il pouvait manger quelque chose et un casse-croûte fut demandé à Mr Jean BLANPAIN qui tenait un débit de boisson au 15 de la rue Emile ZOLA (nous avons pu trouver copie de son témoignage du 22 Novembre 1950 lors d’une enquête entreprise après la guerre).

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Toute la famille quitta alors Lyon dans l’urgence et le père de Jacques, Aaron put mettre les siens à l’abri, dans une maison située à SAINT-GENIS LES OLLIERES (Rhône) où il avait loué un petit appartement à un couple de blanchisseurs, Mr et Mme RIBERON, personnes de confiance.

S’y retrouvèrent donc jusqu’à la libération de Lyon :

Son épouse Anna, son jeune fils Prosper, son fils Victor avec sa femme Jeannette, sa fille Yvette et leur fils Gilles. Ils furent bientôt rejoints par Esther, sœur d’Aaaron, accompagnée de son mari Emile COHEN. Bien leur en prit car, dès le lendemain de l’arrestation de Jacques, la milice se rendit au domicile familial, 5 quai de la Bibliothèque (actuellement rebaptisé Quai Romain Rolland). Les voisines de paliers, les sœurs CRASSARD, appendront plus tard à Aaron et à Anna que les miliciens ont forcé la lourde porte d’entrée à «grands coups de crosses» et pillé l’appartement et, plus tard le magasin rue Emile ZOLA.

Quant à Jacques, il fut conduit au fort MONTLUC de Lyon  (prison tristement célèbre où fut emprisonné, entre autres, Jean MOULIN sous  le faux nom de …Jacques MARTEL…avant d’être démasqué !!!).

Notre oncle Jacques restera interné jusqu’au 21 Juillet 1944 date à laquelle il fut envoyé à DRANCY.

De DRANCY, il fut déporté le 31 Juillet 1944 par le convoi 77 et arrivera à AUSCHWITZ le 2 Août 1944 (matricule B 3890). Le convoi 77 fut le dernier à quitter Drancy pour Auschwitz. Le commandant nazi Aloïs BRUNNER dans sa rage de folie meurtrière n’hésita pas à faire stopper les trains de renforts allemands en direction du front de Normandie pour donner priorité à son train de la mort. Il s’est efforcé de réunir dans ce dernier convoi plus de 1.300 personnes dont 300 enfants (le plus jeune avait…à peine 3 semaines…!!!).

Après de nombreuses recherches c’est en 1945 que Aaron, notre grand-père a reçu l’acte officiel du décès de son fils, Jacques,  survenu le 29 Octobre 1944 à AUSCHWITZ.

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Durant 73 ans cette date du 29 0ctobre 1944 resta la dernière chose que nous connaissions de ce triste parcours.
Pour entériner ce fait c’est, du reste, le J.O.R.F (Journal Officiel de la République Française) n° 57 du 8 Mars 1997 (page 3684) qui confirme le décès de Jacques REBBOAH (né le 08/01/24 à 69 LYON) le 29 Octobre 1944 à Auschwitz[1].

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Mais l’ HISTOIRE est décidément bien cruelle et pleine de surprises morbides !!!
Le 31 Juillet 2014 pour la commémoration du 70e anniversaire du convoi 77 au mémorial de la SHOAH à PARIS nous (Muriel, Jean-Jacques, Philippe, Corinne et Jocelyne) avons accompagné notre père Prosper REBBOAH qui souhaitait rendre un dernier hommage à Jacques. Toute la liste des noms des déportés du convoi 77 a été énoncée par ordre alphabétique par diverses personnes dont, parfois, quelques survivants dont nous avons (enfin !) pu faire la connaissance.
C’est alors que nous avons rencontré Georges MAYER dont le père fit partie de ce convoi 77. C’est lui qui, avec beaucoup d’énergie et de courage, est à l’origine de l’association convoi 77, et moi, Muriel Nemoz, née Rebboah, je fais maintenant partie de son conseil d’administration. C’est grâce à Georges MAYER que nous avons décidé de réunir un maximum de documents sur les membres de ce convoi et d’établir pour chacun d’entre eux une biographie aussi complète que possible.

Et c’est de là qu’avec mon frère Jean-Jacques nous avons commencé à nous atteler à constituer notre dossier.
Dans ce contexte, le 11 Avril 2017, profitant d’une réunion de famille pour fêter PESSAH, la Paque juive, Jean-Jacques me dit : « interrogeons le net » pour établir la biographie de notre oncle en tapant tout simplement le mot «Jacques REBBOAH déporté».
Plusieurs réponses sont aussitôt apparues dont un titre en allemand « Die Häftlinge des DZ AuBenlagers Hailfingen/Tailfingen de Volker MALL ». Bien entendu, ce texte allemand nous était parfaitement incompréhensible mais le résumé qui figurait sous ce lien nous sauta aux yeux avec la mention « …exhumation et rapatriement du corps de …Jacques REBBOAH décédé le 11-4-45 à Spire… ».

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De qui s’agissait-il ??? D’un homonyme ???
Nous cliquons à nouveau pour obtenir la totalité du texte que nous déroulons sans bien comprendre car presque entièrement rédigé en allemand.
Il y a là toute une liste de noms par ordre alphabétique avec un texte explicatif qui semble relater l’histoire de chacun avec des dates et des noms de ville en allemand et parfois en français. Nous continuons à dérouler et en arrivant à Jacques REBBOAH nous poussons un cri de surprise car apparaît subitement la photo de notre oncle, cette seule photo que nous connaissons si bien, cette photo qui fut prise quelques mois avant son arrestation, dans sa 20e année : il s’agissait bien de LUI !!!

Du reste le peu de texte en français et les dates correspondent bien à Jacques « …né le 08/01/1924 à LYON domicilié 5, Quai de la Bibliothèque » mais pourquoi décédé le 11-4-45 à Spire et corps rapatrié ???

Voici donc la suite de son parcours que nous ne connaissions pas jusqu’alors :

Le 28 octobre 1944 il est transféré au camp de STUTTHOF (en Pologne à proximité de Dantzig, Gdansk aujourd’hui).
En novembre 1944, il est transféré à HAILFINGEN  (matricule 40 866).
Début février 1945 il est dirigé sur le camp de VAIHINGEN/ENZ
Le 7 avril 1945, la 1ère Armée Française libère ce camp de
concentration. Les soldats français y découvrent l’horreur.

Jacques vivra la libération du camp mais il est très malade (TYPHUS…). Il est envoyé à l’hôpital de DIACONESSES de SPIRE où, malheureusement, il décédera le 11 Avril 1945 et sera enterré au cimetière de SPIRE. C’est en 1950 qu’il sera exhumé pour être déplacé au cimetière  national de CERNAY (en Alsace) à la demande des autorités françaises. C’est ici qu’il repose aujourd’hui au carré 39/45 tombe n° 1169.

 

Sur sa stèle est écrit :

REBBOAH  Jacques
D.P.
MORT POUR LA FRANCE LE 11-4-1945

 

Oui, l’ HISTOIRE est facétieuse à plus d’un titre, comme si le passé se mêlait au présent avec une troublante insistance !!!

Notre père, Prosper REBBOAH, dernier survivant de la fratrie, est décédé le 20 Septembre 2014 et l’ouvrage de  Messieurs Volker MALL et Harald RHOT, si riche d’informations,  sera publié en…Novembre 2014. Nous y trouvons également la trace de 60 autres  déportés du convoi 77.

De plus, c’est par ce livre que nous apprenons que Jacques est enterré au Cimetière de CERNAY or, notre père se rendait souvent à Haguenau (tout proche) où se trouvait le siège de l’entreprise ROOS qui l’employait …

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Mieux : pourquoi avons-nous découvert cette stupéfiante information « décédé le 11-4-1945 » précisément le 11-4-2017 soit 72 ans jour pour jour après sa mort !!! Ce premier soir de PESSAH où nous célébrons la pâque juive nous avons, pour la circonstance, mis les photos de Prosper et de Jacques avec nous à table comme s’ils demandaient eux-mêmes à demeurer parmi nous…comme s’ils voulaient nous dire : « Perpétuez la vie car NOTRE histoire continue !!! ».

 

Cette biographie a pu être réalisée par moi-même Muriel NEMOZ née REBBOAH et mon frère Jean-Jacques REBBOAH. Nous avons tenu à nous appuyer sur un maximum de documents afin de cerner au plus près la réalité des faits.

Nous avons pu disposer de nombreux documents grâce à la copie du dossier N° 21 P 529 700 de Jacob Jacques André REBBOAH que le centre d’archives de CAEN du Ministère des Anciens Combattants a bien voulu nous adresser.

Nous tenons à remercier Messieurs Volker MALL et Harald RHOT pour leur excellent travail de recherche qui nous a permis de connaître, enfin, tout un pan d’histoire du parcours de notre oncle que notre famille ignorait totalement jusqu’à maintenant.

Nous remercions ici tout particulièrement Georges MAYER qui a su fédérer toute une équipe autour de lui pour entreprendre un très important  travail de mémoire si nécessaire de nos jours.

 

Nous ressentons cependant un réel sentiment d’amertume à la lecture d’un courrier administratif daté du 7 Février 1951 qui fait nettement apparaître que la chaîne d’information s’est cassée.

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En effet, jouant sur les mots, l’auteur de ce document prouve qu’il a   un peu trop rapidement  classé ce dossier en concluant que « dans ces conditions, il ne m’est pas possible de notifier à Monsieur REBBOAH, à Lyon, un décès dont je ne suis pas certain qu’il concerne son fils. »

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Il s’agissait pourtant de toute l’odyssée de notre oncle depuis le 28 Octobre 1944 (à AUSCHWITZ) jusqu’à son décès le 11 Avril 1945 et, par la suite, sa tombe dans un cimetière  national français.

Par son incompétence notoire ce «bureaucrate» a privé toute une famille de connaître la VERITE sur le sort de leur fils et frère et n’ont jamais su qu’il était mort libéré.

Nous étions enfants à la fin des années 50, mon frère Jean-Jacques et moi, mais nous conservons de très forts souvenirs de la douleur muette de nos grands-parents.

Lorsqu’elle nous gardait chez elle, notre grand-mère nous dorlotait et dans son grand lit nous racontait l’histoire d’un merveilleux garçon que nous ne connaissions pas. Elle sortait avec précaution des cahiers d’enfant dont les dessins magnifiques et presque irréels nous fascinaient et nous faisaient rêver. Quelle douce vie il a dû avoir…nous ne comprenions pas tout de cette histoire mais nous sentions bien dans la douceur des propos d’ Anna que tout çà  avait quelque chose de féérique…Aujourd’hui nous savons et conservons ces fameux cahiers comme un précieux trésor.

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Notre grand-père, quant à lui, nous intriguait beaucoup car il était bizarre. Il nous  entraînait mystérieusement devant une grande glace et nous demandait de parler au monsieur dans le miroir et de le convaincre de lui rendre quelque chose ou quelqu’un et essayait de faire passer des billets sous le miroir… !!! Cela nous faisait bien rire, au fond de nous, mais cela nous faisait aussi un peu peur, car nous ne comprenions pas trop ce vieux grand-père.

Aaron est mort et il avait perdu l’esprit à force de revivre cette obsession dévorante. C’est plus tard, bien sûr, que nous avons compris qu’il n’avait jamais pu admettre qu’un «policier» français lui eut enlevé son fils sous ses yeux sans qu’il ne put rien faire, lui le patriote profond et l’ancien combattant de 14-18 !!!

Aujourd’hui nous ne comprenons que trop cette terrible douleur de la séparation d’un être cher et imaginons l’ AMOUR qui unissait cette famille avec un délicieux «AVANT» et un répugnant «APRES».

Pour conclure, nous souhaitons citer le témoignage daté du 26 Septembre 1950 de J. KORCHEZ, interné à la prison Montluc avec Jacques. Il écrit : « Votre fils Jacques a été mon camarade d’internement à Montluc et à Drancy et il me parlait souvent de vous. Le malheur a voulu que comme la plupart de mes compagnons, il ne revint pas des camps nazis.

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Peut-être trouverez-vous un peu de consolation en pensant si le témoignage de l’étranger que je suis qu’il était un bon fils et un bon camarade. »

Il nous est maintenant certain que Jacques a trouvé la force de tenir durant ces longs mois d’esclavage à la seule idée de revoir un jour les siens…Il y était presque arrivé !!!

Et pour finir aujourd’hui les photos de Jacques et Raphael Caraco sont dans les escaliers de la mairie de Vahingen
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et il reste une photo des parents de Jacques   Anna et Aron
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Son certificat d’études à l’age de 12 ans mention bien
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Son diplôme  des écoles des métiers
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[1] Cf document #7 extrait de décès

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Jacques REBBOAH né le 8 janvier 1924 déporté de Drancy le 31 juillet 1944 par le convoi n°77.

Contributeur(s)

Muriel NEMOZ et Jean-Jacques Rebboah
1 commentaire
  1. Rebboah 1 mois ago

    Merci pour ce témoignage de l’un de nos aïeux… Je suis heureuse et triste à la fois… heureuse d’en savoir plus sur le frère de mon grand père chéri Victor, mais triste qu’il n’ait pas eu les réponses aux questions qui l’ont taraudé tout au long de sa vie. Beau travail de recherches merci pour eux, Maurice, Victor, Prosper, Anna, Aaron, et Jacques.
    Myriam REBBOAH

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