Eliezer ZLASKINE

1889-1944 | Naissance: | Arrestation: | Résidence:

Eliezer ZLASKINE (1889-1944), de Jaffa à Paris

Travaux biographiques réalisés par les élèves de Terminales G3 et G4 du lycée Victor Louis, Talence (33)
Dans le cadre d’un projet annuel en EMC, sous la direction de Mmes Tanty et Boutet ,
durant l’année scolaire 2022-2023

Nous avions à notre disposition très peu de documents pour nous permettre de reconstituer la vie d’Eliezer Zlaskine. L’association Convoi 77 nous a envoyé des copies du fichier du camp de Drancy et du fichier général de la préfecture de Paris. Nos recherches nous ont permis de retrouver son acte de mariage aux archives départementales de Paris. C’est lui qui nous offre le plus d’informations et nous pose de nombreuses questions. A travers ces infimes données, nous avons esquissé un portrait en creux de cette femme au destin très surprenant : elle est née en Palestine sous occupation ottomane, très probablement dans une famille très modeste et francophile. Puis elle est venue à Paris où elle s’est mariée et n’a pas eu d’enfant. Elle y a vécu jusqu’à son internement à Drancy et la déportation.

A la fin du XIXe siècle, près de 60% de la population juive mondiale se concentre dans l’Empire russe. L’antisémitisme y provoque des pogroms dès 1830. En 1881, près de 200 villes et villages juifs d’Europe de l’Est sont attaqués. Les Juifs y sont battus, tués, leurs boutiques pillées et leurs maisons brûlées. Ces événements entraînent le début d’une émigration juive ashkénaze, essentiellement vers l’Ouest de l’Europe et les États-Unis. Parallèlement, dans la brochure Auto émancipation, parue en 1882, Léon Pinsker défend l’idée de la création d’un État juif. C’est le début de la Première aliya (terme qui désigne l’acte d’immigration en Terre d’Israël): des Juifs venus du Yémen, de Russie et de Roumanie vont s’installer en Palestine : une petite communauté d’environ 20 000 personnes (essentiellement en provenance de l’empire russe) vient s’ajouter aux 25000 Juifs déjà installés en Palestine depuis plusieurs générations. Les nouveaux venus vivent à Jérusalem, Hébron mais aussi à Jaffa. Ces immigrants vivent dans un grand dénuement, se heurtant aux difficultés climatiques et géographiques. C’est vraisemblablement dans ce contexte de récente émigration russe vers la Palestine que naissent les futurs époux Zlaskine, alors que les toutes premières théories du sionisme voient le jour.
Depuis le XVIe siècle, la Palestine était une province ottomane. L’Empire Ottoman ne concentrait que 3% de la population juive et les juifs (comme les autres religions habitant l’empire) vivaient globalement en harmonie avec les peuples musulmans. Même s’ils payaient la “jizya” (impôt spécifique aux non musulmans dans tout l’empire ottoman qui assurait leur protection), ils ont une certaine autonomie religieuse, culturelle, linguistique et administrative.

Au milieu des années 1880, les trois provinces de Palestine comptaient entre 400 000 et 460 000 habitants, dont 40 000 chrétiens principalement à Nazareth et Bethléem, 40 000 Bédouins dispersés dans le Néguev et en Transjordanie, et 45 000 Juifs concentrés à Jérusalem, Hébron, Safed ,Tibériade et Jaffa. Cette dernière cité portuaire comptaient 10 000 habitants (contre 22 000 à Jérusalem) ; elle était principalement dirigée par des commerçants européens.
En effet, la Palestine est l’une des plus anciennes provinces ottomanes (depuis 1517) et la plus riche région de l’empire ottoman après le Liban : elle profite des efforts de la mise en culture des plaines côtières mais aussi d’un début d’intégration au marché mondial. Les principales productions sont les olives, les oranges de Jaffa qui figurent dès les années 1870 sur les tables européennes et le coton qui s’implante à partir de 1860. Les industries alimentaires se greffent sur les productions agricoles, notamment l’huile d’olive, le savon et les cotonnades de Naplouse. La France est très présente dans l’économie palestinienne, notamment par les commerçants qui s’implantent et commercialisent tant les produits français en Palestine que les productions locales vers l’Europe.
Par ailleurs, les puissances européennes qui cherchent à gagner des zones d’influence, rivalisent dans la construction d’écoles, d’hôpitaux, de centres culturels et dans l’extension des protections consulaires. Des lignes maritimes régulières relient le Levant à l’Europe, tandis que le télégraphe atteint la Palestine en 1864. Le tourisme s’y développe, d’abord religieux, puis profane. L’Agence Cook s’implante en Palestine à la fin des années 1860 et Jaffa est le principal point d’arrivée et de départ pour les pèlerins et voyageurs se rendant à Jérusalem. Enfin, depuis le début des années 1880, le baron Edmond de Rothschild favorise l’implantation de colonies juives en Palestine.

On peut supposer que la famille d’Eliezer a fait partie de ces immigrés qui ont fui les pogroms d’Europe de l’est où ils résidaient. En effet, le nom de jeune fille d’Eliezer est Guitel, un nom de famille dérivé de « guite », nom de personne d’origine germanique issu de « wid » qui signifie bois, forêt ( source : www.filae.com/nom-de-famille/GUITEL.html),
La Palestine était pour ces immigrants juifs une terre rêvée, face aux pogroms. Mais le choc avec la réalité d’une région au climat difficile et infestée par la malaria fut souvent très rude.

C’est dans ce contexte bouillonnant économiquement et politiquement que la petite Eliezer GUITEL (future épouse Zlaskine) naît à Jaffa le 19 août 1889.

Ses parents sont : Naftali Guitel , son père et Haya Guitel, sa mère.
Ils donnent à leur fillette un prénom masculin très rare et quasiment jamais employé pour une fille. Cela a même mené certains d’entre nous à douter du sexe d’Eliezer, pourtant systématiquement noté comme féminin dans tous les documents officiels qui ont été portés à notre connaissance.
On peut se poser la question de savoir si les parents de la fillette n’auraient pas cherché à donner ce prénom à leur enfant en hommage à Eliezer Ben-Yehouda, qui a consacré sa vie à faire de l’hébreu la langue quotidienne des juifs installés sur les terres sous domination ottomane. M. Ben-Yehouda a vécu quelques temps à Jaffa, sept ans avant la naissance d’Eliezer Guitel.

Eliezer Guitel quitte un jour la Palestine (seule ? en famille ?) et s’installe en France (à une date inconnue) où elle exerce le métier de modiste. A la veille de son mariage pendant la Grande Guerre en 1916, son adresse est la même que celle de son fiancé. Ils sont domiciliés au 20 rue de l’hôtel de ville, dans le IVe arrondissement. Elle et son mari n’ont pas présenté d’extrait de naissance pour se marier, mais son numéro d’immatriculation (certificat d’étranger sur le sol français) pour elle et le livret militaire pour lui. Il est intéressant de noter que l’officier de mairie souligne « qu’elle ne sait signer » : Est-elle illettrée ? Ne maîtrise t-elle pas l’écriture latine ?

Son mari, Isaac ZLASKINE, nous laisse également peu de bribes de sa vie.
Il est également né en Palestine, à Jérusalem en 1897. On ne sait pas quand il émigre en France. Il a 8 ans de moins qu’Eliezer. Au moment de leur mariage , le 27 septembre 1916, alors qu’Eliezer a 27 ans, Isaac est encore mineur (19 ans), à un an d’être enrôlé pour la guerre (selon la législation française de l’époque).
Aucun parent n’est présent au mariage  mais on apprend sur l’acte officiel que les deux mères sont sans profession, le père d’Eliezer est décédé et Maurice (prénom français !), le père d’Isaac, est tailleur.
Isaac est ébéniste. Eliezer est modiste. Tous deux sont artisans en 1917 ; leurs 4 témoins de mariage le sont également : si Geneviève Martin, 39 ans, vivant 3 rue Cloche Perce (IVe arrondissement) est sans profession, Alice Gosselin, 36 ans, vivant au 10 rue Aubry le boucher (IVe arrondissement) est lingère ; Marie Gaussé, née Rebrioux, 21 ans, vivant au 3 rue de Jarente (IVe arrondissement) est lingère et en fin Lipa Rainstein, 34 ans, vivant au 19 rue de Charlemagne (IVe arrondissement) est chauffeur. Eliezer et Isaac sont nés et continuent à vivre dans des milieux artisans modestes. Ils résident avec leurs témoins (et probablement amis) dans le même quartier parisien. Après leur mariage, nous perdons toute trace du couple.

Acte de mariage d’Eliezer et Isaac Zlaskine.

Cependant, nous savons que l’immeuble au 20 rue de l’hôtel de Ville, dans lequel ils habitaient au moment de leur mariage a été bombardé à la fin de la guerre. Il s’agit d’un des multiples bombardements par canons à longue portée les « Pariser Kanonen » qui sont situés à 120 km de distance de Paris, dans le cadre de l’offensive Ludendorf (entre le 21 mars et le 18 juillet 1918).

Bombardement par canon du 30 mars 1918.
Dégâts au 20
rue de l’Hôtel de Ville. Photographe(s) : Albert Moreau.
Source : images Défense. https://imagesdefense.gouv.fr.

Puis, nous perdons définitivement toute trace d’Isaac (y compris dans les registres français d’état civil, de la police et de la Défense). Il ne semble pas être mort, puisqu’Eliezer est enregistrée comme mariée sans enfant (pas veuve, ni divorcée) sur sa fiche d’arrestation à la fin juin 1944. Mais Isaac n’apparaît plus dans aucun document en lien avec Eliezer.
Aucune information n’apparaît non plus au sujet d’Eliezer durant l’entre-deux-guerre. Les archives de la préfecture de police de Paris ne montrent aucune trace d’elle, même après la création du fichier central de la direction de la Sûreté en 1934 . Rien n’indique qu’elle tient à conserver son statut d’étrangère, ni si elle demande la naturalisation française. Rien n’indique non plus qu’elle a fait une demande de passeport pour voyager à l’étranger (pour revenir à Jaffa, par exemple).

On retrouve sa trace administrative pendant la Seconde Guerre Mondiale, dans le cadre du fichage des Juifs en lien avec les décrets de collaboration du régime de Vichy. On lui attribue le numéro d’immatriculation 66903 . Dans les documents qui la concerne, il n’est jamais fait référence à des membres de sa famille ou de proches.

Peu d’informations nous sont fournies : Eliezer a changé cinq fois d’adresse parisienne durant la guerre, se déplaçant toujours au sein du même quartier, entre les IVe et IIe arrondissements

  • 13 rue vieille du temple, IVe arrondissement
  • 22 rue des rosiers , IVe arrondissement
  • 3 rue des jardins, St Paul, IVe arrondissement
  • 20 rue des barres, IVe arrondissement
  • 185 rue saint Denis, IIe arrondissement : c’est l’adresse à laquelle elle est arrêtée le 30 juin 1944.

Localisation des domiciles d’Eliezer à son mariage puis au cours des déménagements pendant la guerre. Travail réalisé sur Google Maps

Jusqu’à la fin du printemps 1944, elle n’apparaît dans aucune rafle, même si elle a dû subir les dures conditions de la politique anti-juive du régime de Vichy, mise en place à partir d’octobre 1940

Principales décisions de la politique anti-juive menée le régime de Vichy et l’occupant allemand

  • 27 septembre 1940 : ordonnance allemande qui prescrit le recensement des juifs présents dans en zone occupée ainsi que le marquage des magasins. La date limite est fixée au 20 octobre 1941. Le recensement se termine le 19 et donne lieu à la création du Fichier des Juifs de la Préfecture de police.
    (Fin septembre, un recensement allemand enregistrait déjà 150 000 Juifs à Paris, dans lesquels on comptait 64 000 Juifs étrangers)
  • 3 octobre 1940: Loi de Vichy créant un statut des juifs en zone libre et en zone occupée : Une part importante des emplois à la fois publics et privés sont désormais interdits aux citoyens juifs français.
  • 4 octobre 1940 : Loi de Vichy sur le statut des ressortissants étrangers de race juive : Le préfet a désormais tout pouvoir pour interner ou assigner à résidence les juifs étrangers.
  • 7 octobre 1940 : Loi de Vichy qui abroge le décret “Crémeux” de 1870 qui accordait aux juifs d’Algérie la nationalité française.
  • Du 18 octobre 1940 à décembre 1941 : Série d’ordonnances allemandes du 18 octobre 1940 à décembre 1941 visant à « aryaniser » les biens juifs : ce sont des mesures économiques contre les juifs visant à les priver de leur entreprise, commerce.
  • 29 mars 1941 : Création du Commissariat aux Questions Juives : créé par le gouvernement de Vichy à la demande de l’occupant. Les allemands demandent la création du organisme destiné à centraliser la persécution des juifs sur l’ensemble du territoire : il s’agit de préparer les conditions de leur prochaine déportation
  • 14 Mai 1941 : 1ère rafle à Paris réalisée par la police française dite rafle du « billet vert », du nom du document envoyé par les autorités aux personnes visées par ces arrestations. Elle concerne 3710 hommes juifs étrangers ( polonais pour la plupart) et apatrides .
  • 2 juin 1941 : Loi de Vichy qui prescrit le recensement des juifs en zone occupée comme en zone libre.
    Loi de Vichy instaure un 2d statut des juifs visant à allonger la liste des profession interdites aux juifs en zone occupée comme en zone libre
  • 22 juillet 1941 : Loi de Vichy sur « l’aryanisation économique des biens  » qui oblige à l’immatriculation des entreprises juives et exclut les Juifs de toute profession commerciale ou industrielle. Eliezer n’a plus le droit d’être modiste. C’est pourquoi, les fiches administratives la considèrent « sans profession »
  • Du 20 au 25 Août 1941 : Deuxième rafle à Paris réalisée par la police française, doublée de l’ouverture du camp d’internement de Drancy à la Cité de la Muette située au nord de Paris (utilisée depuis le début de la guerre comme camp de prisonniers). Ce camp devient un camp de transit pour les juifs raflés, avant d’être déportés. Les premiers internés y arrivent le 20 août, suite à cette grande rafle.
  • 29 mai 1942 : Ordonnance allemande mettant en place l’obligation de porter l’étoile jaune dès l’âge de 6 ans (révolu) dans toute la zone occupée
  • 16-17 juillet 1942 : rafle du Vel d’hiv
  • 11 novembre 1942 : Occupation totale de la France par les troupes allemandes
  • 20 août 1944 : Abrogation des lois raciales à la chute du régime de Vichy,

Par le registre des arrestations, nous savons qu’elle a été arrêtée chez elle le 30 juin 1944 à 1h du matin puis envoyée au camp d’internement de Drancy, où elle arrive le même jour à 14h. On lui attribue le numéro de matricule  24648.

La fiche d’internement à Drancy nous permet de lire la lettre B, c’est-à-dire qu’Eliezer est déclarée déportable immédiatement.

A son entrée à Drancy, elle a réglé 271 francs, comme on peut le lire sur le reçu, ci-dessous . Si l’on se base sur le simulateur du Figaro (fondé sur les informations de l’Insee en 2013 (1 F de 1944 = 0,19€) , elle aurait réglé l’équivalent d’environ 52€ de taxe à son entrée au camp d’internement.

Il a été possible de connaître les lieux où elle a été internée à Drancy pendant un mois du 30 juin au 31 juillet 1944 : d’abord escalier 4 chambre 2, puis escalier 9 Chambre 3, enfin escalier 7 chambre 4. Nous y avons ajouté sur le plan les lieux dans lesquels Eliezer Zlaskine a été internée du 30 juin au 31 juillet 1944.

Plan du camp conservé au Mémorial de la Shoah : nous y avons ajouté les lieux dans lesquels Eliezer Zlaskine a été internée du 30 juin au 31 juillet 1944.

Eliezer a été déportée le 31 juillet 1944 vers Auschwitz, par le dernier grand convoi (n° 77) de 1306 personnes quittant la région parisienne. L’administration française la déclare décédée à son arrivée le 3 août 1944, quelques jours avant son 55eme anniversaire.

DRANCY : de la cité de la Muette au centre de détention

La Cité de la Muette à Drancy, conçue dans les années 1930, a tout d’abord été un projet de réalisation de logements bon marché pour les familles de Drancy. La cité était destinée à offrir aux classes populaires des banlieues un confort moderne et hygiénique. On compte au total 1250 logements.
Suite aux problèmes rencontrés par le promoteur immobilier ( loyers élevés, enclavements,imperfections …), le projet échoue et il est encore inachevé lorsque la guerre commence. Occupés par les troupes allemandes en juin 1940, les lieux deviennent provisoirement un camp de détention pour les prisonniers de guerre français et anglais. Le camp est alors cerné par des fils barbelés, séparés par un chemin de ronde.
Le 20 août 1941, la Cité de la Muette devient un camp de transit pour les déportés juifs. Les premiers internés arrivent dès le 20 août suite à la grande rafle de Paris, du 20 au 25 août 1941, Ces premiers internés sont au nombre de 4230 hommes dont 1500 français.
Si l’Allemagne nazie supervise le camp, La surveillance en est assurée par la gendarmerie et les services de ravitaillement de la Seine. Un premier convoi quitte Drancy pour le camp d’Auschwitz le 27 mars 1942. Ce jour-là, 1000 juifs furent déportés. A partir de juillet 1942, les convois de déportations de succèdent au rythme d’une moyenne de 3 par semaine. La veille d’un départ de convoi, les détenus déportables sont fouillés et dépouillés de tout ce qui peut avoir un prix. Une atmosphère de terreur règne chaque jour.
Au début de l’été 1944, devant la progression des forces alliées, des milliers de Juifs sont acheminés à Drancy depuis les villes du Sud pour être déportés.
D’Août 1941 à août 1944, plus de 63 000 juifs vivant en France ont été enfermés à Drancy, camp de transit avant d’être déportés vers les centres de mise à mort du Reich et principalement à Auschwitz. Le dernier grand convoi (1306 personnes) à destination d’Auschwitz part le 31 juillet 1944. C’est celui par lequel Eliezer Zlaskine a été déportée.

Schéma heuristique biographique d’Eliezer Zlaskine.
(Merci de ne pas tenir compte des maladresses d’expression et d’orthographe !)

 

Eliezer Zlaskine, née Guitel apparaît sur le Mur des Noms au Mémorial de la Shoah.

Outre les documents transmis par l’association Convoi 77, il a été fait appel aux institutions suivantes pour trouver des documents complémentaires :

  • Les Archives Nationales à Pierrefitte
  • Les archives de la préfecture de police de Paris
  • Les archives de la Ville de Paris
  • Celles de Yad Vashem
  • Celles du Mémorial de la Shoah

Nous remercions très chaleureusement :
le Mémorial de la Shoah qui a répondu très aimablement et très efficacement aux élèves
L’association Convoi 77 à travers Georges Mayer, Serge Jacubert, Claire Podetti et Sandrine Labeau pour leur soutien indéfectible à nos côtés depuis 2 ans.

 

Sources :

  1. « Jaffa – port de Jérusalem au XIXe siècle », Les Cahiers du judaïsme, printemps – été 2000, n°7
  2. DELMAIRE Jean-Marie, De Jaffa jusqu’en Galilée. Les premiers pionniers juifs (1882-1904), Lille, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Savoirs mieux », 1999, 130 p.
  3. PERRIN Dominique , Palestine, une terre, deux peuples, ed Presses universitaires du Septentrion, 2000

Liens :

  1. https://akadem.org/pour-commencer/histoire-de-la-shoah/la-shoah-en-france-21-03-2014-58305_4522.php
  2. https://irel.ephe.psl.eu/ressources-pedagogiques/comptes-rendus-ouvrages/jaffa-jusquen-galilee-premiers-pionniers-juifs-1882
  3. https://books.openedition.org/septentrion/48740?lang=fr
  4. https://www.carep-paris.org/wp-content/uploads/2020/04/YoussefCOURBAGE_Les-Juifs-dans-lEmpire-ottoman-jusqu%C3%A0-la-D%C3%A9claration-Balfour.pdf
  5. https://www.lesclesdumoyenorient.com/Les-Palestiniens-et-le-projet-sioniste.html
  6. https://www.lhistoire.fr/la-déclaration-balfour-et-les-juifs-de-lempire-ottoman
  7. https://www.histoire-immigration.fr/integration-et-xenophobie/enregistrer-et-identifier-les-etrangers-en-france-1880-1940
  8. https://www.france24.com/fr/20201003-il-y-a-80-ans-le-statut-des-juifs-en-france-un-premier-pas-vers-la-politique-du-pire
  9. https://www.enseigner-histoire-shoah.org/outils-et-ressources/fiches-thematiques/le-regime-de-vichy-et-les-juifs-1940-1944/la-politique-antisemite-des-allemands-et-du-gouvernement-de-vichy.html
  10. https://www.histoire-immigration.fr/caracteristiques-migratoires-selon-les-pays-d-origine/juifs-d-europe-orientale-et-centrale
  11. https://www.enseigner-histoire-shoah.org/outils-et-ressources/documents-darchives/persecutions-des-juifs-de-france.html
  12. https://www.yadvashem.org/fr/shoah/a-propos/declenchement-guerre-politique-anti-juive/france-et-belgique.html#narrative_info
  13. https://www.ajpn.org/commune-paris-en-1939-1945-75056.html
  14. https://lejournal.cnrs.fr/articles/rafle-du-vel-dhiv-nouvel-eclairage-sur-un-crime-francais
  15. https://garedeportation.bobigny.fr/104/les-etapes-de-la-deportation.htm
  16. https://www.paris.fr/pages/le-memorial-de-drancy-lieu-de-memoire-de-la-deportation-des-juifs-15426
  17. https://www.paris.fr/pages/le-memorial-de-drancy-lieu-de-memoire-de-la-deportation-des-juifs-15426
  18. https://monumentum.fr/camp-drancy-puis-cite-muette-pa93000015.html
  19. https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_Drancy
  20. https://drancy.memorialdelashoah.org/le-memorial-de-drancy/qui-sommes-nous/histoire-de-la-citede-la-muette.html
  21. https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/article/drancyhttp://www.enseigner-histoire-shoah.org/outils-et-ressources/fiches-thematiques/le-regime-devichy-et-les-juifs-1940-1944/etude-de-cas-le-camp-de-drancy-1941-1944.html
  22. https://www.ajpn.org/internement-camp-de-drancy-67html
  23. https://www.fondationshoah.org/memoire/drancy-1941-1944-un-camp-aux-portes-de-paris-un-filmde-philippe-saada
  24. https://www.enseigner-histoire-shoah.org/outils-et-ressources/fiches-thematiques/le-regime-de-vichy-et-les-juifs-1940-1944/etude-de-cas-le-camp-de-drancy-1941-1944.html
  25. https://imagesdefense.gouv.fr/

 

This biography of Eliezer ZLASKINE has been translated into english.

Contributeur(s)

Les élèves de Terminales G3 et G4 du lycée Victor Louis de Talence (33) sous la direction de Mmes Boutet et Tanty.
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