Necha GOLDSZTEJN

1923 - 1999 | Naissance: | Arrestation: | Résidence: ,

Necha GOLDSZTEJN

Enquête réalisée par les élèves de 3ème C et D : Julie Adda, Yasmine Aliouane, Coumba Cissoko, Fatoumata Dabo, Elyanna Kaleba, Amira Smaali et Shaïly Tubiana.
Encadrées par les enseignantes : Nathalie Baron et Sonia Drapier
 
Collège La Cerisaie – Charenton-le-Pont – 2021-2022
Notre enquête sur Necha Goldsztejn a débuté face à une liasse de 48 documents qui nous ont rapidement conduits à une évidence : Necha est une des rescapées du Convoi 77 parti le 31 juillet 1944 de Drancy vers Auschwitz.
Nous nous sommes donc employées à remonter le fil de sa vie. Nos recherches ont été facilitées par nos échanges par mails avec plusieurs membres de sa famille dont son petits-fils Pascal, sa nièce Laurence et sa fille Jocelyne. Nous avons également eu la chance de rencontrer sa sœur Georgette et sa camarade de déportation Yvette Levy.
Nos recherches ont été rendues difficiles par les différentes retranscriptions de son prénom et de son nom de famille du polonais au français : Necha ou Neja pour son prénom et Golztein, Goldzteyn ou Goldsztejn pour son nom de famille. Pour plus de facilité nous avons choisi d’utiliser l’orthographe trouvée sur sa carte d’identité.
Nous vous invitons donc à découvrir la vie de Necha Goldsztejn.
 

I- Une famille polonaise installée en France

Necha Goldsztejn est née dans une famille polonaise de religion juive originaire de Radzymin, petite ville polonaise de la province de Mazovie située à 26 kilomètres au nord-est de Varsovie
 

Photographie de la commune rurale de Radzymin en 1930
Source :
http://polishpoland.com/radzymin/

 
Les parents de Necha sont tous deux nés à Radzymin, Blima Jarzembek le 1er août 1897 et Chaskel Goldsztein le 20 février 1898.
Ils se sont mariés le 3 mars 1919 alors que leur première fille, Marguerite (dite Marsza ou Margot), était née le 20 février 1918.
Chaskel s’est engagé dans l’armée polonaise pendant la première guerre mondiale puis du 17 mars 1919 au 9 mai 1922. Il est arrivé seul à Paris fin 1922 alors que la France faisait appel aux étrangers pour la reconstruction du pays.
Blima et leurs deux filles l’ont rejoint en 1924. Il semble que Necha, née le 2 mars 1923 à Radzymin, n’ait découvert son papa que plusieurs mois après sa naissance.
La famille s’est d’abord installée à Paris dans le 17ème arrondissement au 30 passage Saint-Ange puis au 72 rue Claude Decaen dans le 12ème arrondissement.
 
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                                                               Immeuble 72 rue Claude Decaen – Paris 12 (Photos : Nathalie Baron)
 
Chaskel a exercé la profession de cordonnier tandis que Blima élevait leurs cinq enfants. En effet, après Marguerite et Necha sont nés à Paris Fanny, le 22 juin 1928, Isidore, le 06 juillet 1931 et Georgette, le 31 janvier 1936.
Chaskel, Blima et leurs deux filles ainées furent naturalisés par décret le 14 novembre 1938 et ont conservé la nationalité française pendant la guerre.
 
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                                                                                                         Chaskel et Blima Goldsztein
                                                                                  source : https://ressources.memorialdelashoah.org
 
C’est dans leur appartement de la rue Claude Decaen que Chaskel et Blima furent arrêtés le 23 décembre 1942 par la police française suite à une dénonciation.
Les enfants, absents lors de l’arrestation, ont été avertis par une voisine qui leur a conseillé de se cacher. Ils se sont alors réfugiés chez leur sœur Marguerite qui habitait 85 rue du faubourg Saint Denis avant de rejoindre des centres de l’UGIF (Union Générale des Israélites de France). Fanny a été hébergée successivement dans les centres de l’UGIF parisiens des rues Guy Paty et Lamarck. Quant à Isidore et Georgette ils furent placés durant la guerre dans la famille Bruneau à Parnes près de Gisors dans l’Eure.
Les enfants ignoraient alors que leurs parents avaient été déportés le 13 février 1943 à Auschwitz où ils ont été gazés à leur arrivée.
 

Fichier de la préfecture de Police de Paris
Mémorial de la Shoah

 

II- L’enfance de Necha

Necha avait à peine un an lorsqu’elle est arrivée à Paris avec Marguerite et leur maman. Elle a été scolarisée dans le 12ème arrondissement certainement à l’école de la Brêche aux loups selon les souvenirs de sa sœur Georgette.
Necha a obtenu son certificat d’études primaires le 15 juin 1936. Elle a ensuite suivi des cours de puériculture rue des Epinettes à Paris. A partir de l’âge de 16 ans elle fut employée dans une entreprise où elle apprit le métier d’aide comptable.
 

Necha en 1938 (15 ans)
Source : photo d’identité

 
Après l’arrestation de ses parents Necha fut hébergée au centre de l’UGIF, dirigé par madame Mortier, 9 rue Vauquelin dans le Vème arrondissement de Paris. Elle continuait à travailler chez son employeur comme secrétaire-comptable où elle a fait la connaissance de celle qui deviendra sa meilleure amie mais également sa belle-sœur, Paulette Cléry.
Au centre de la rue Vauquelin Necha partageait la même chambre qu’Yvette Dreyfuss (épouse Levy) qui nous a expliqué qu’elles se sont rapidement liées d’amitié. Si Yvette faisait partie des éclaireuses sous le totem de « Gipsy », cela n’était ; selon elle ; pas le cas de Necha.
 
Biographie d’Yvette Levy sur Convoi 77 https://convoi77.org/deporte_bio/yvette-dreyfuss/ 
 
Nous ne sommes pas parvenues à éclairer les raisons pour lesquelles Necha a fait la demande d’une reconnaissance de résistante sous le pseudonyme de « Ouistiti » comme le prouve les documents suivants. Elle y fait la demande pour reconnaissance d’« aide aux camouflés » et de « secours aux enfants » au service social des jeunes « La sixième » en tant que « chargée de mission de 3ème classe ».
D’après sa fille et de sa sœur, Necha n’aurait jamais pris part à des actions de résistance. La chose nous a été confirmée par Yvette Levy qui appartenait elle-même à « La Sixième-Éclaireurs israélites de France » (EIF) qui est un mouvement de jeunes juifs français et immigrés, autorisé jusqu’en septembre 1942, orienté vers le secours aux enfants.
La demande de reconnaissance de Necha en tant que FFI, formulée en 1950, n’a jamais abouti. Cette demande a-t-elle été formulée par Necha au regard de son aide apportée ponctuellement aux enfants de l’UGIF rue Vauquelin ou fut-elle influencée par les actions de résistance reconnues de son mari Albert Cléry ?
Suite à son arrestation au Centre de l’UGIF rue Vauquelin son statut de déportée politique lui ne fait aucun doute…
 

Demande de reconnaissance de résistante FFI

 

Demande de reconnaissance du statut de résistante FFI

 

Notification du refus de reconnaissance du statut de résistante

 

III- Arrestation et déportation

Dans la nuit du 21 au 22 juillet 1944 vers 5 heures du matin, le centre de l’UGIF de la rue Vauquelin fut la cible d’une rafle organisée par la Gestapo, suite à un attentat manqué contre Hitler commis le 20 juillet. En guise de représailles, le commandant du camp de Drancy, Aloïs Bruner, fit arrêter tous les enfants des maisons de l’UGIF, alors que les Alliés n’étaient plus qu’à 40 kilomètres de Paris.
D’après Yvette Levy, les enfants, la directrice, madame Mortier, et la concierge, madame Kohn, ont été emmenés sans même avoir le temps de s’habiller. Mme Mortier dut retourner chercher des affaires rue Vauquelin car les jeunes filles étaient en chemises de nuit. Le témoignage d’Yvette Levy, de son arrestation à sa déportation, nous est précieux, puisque son parcours de la rue Vauquelin jusqu’à Kratzau recoupe exactement celui de Necha.
 
    

Immeuble et plaque commémorative 9 rue Vauquelin – Paris
Source : http://museedelaresistanceenligne.org

 
Les enfants et le personnel ont ensuite été dirigés vers le camp d’internement de Drancy du 22 au 31 juillet 1944. Yvette Levy nous a précisé qu’elles habitaient dans l’escalier n°7 où figure aujourd’hui une plaque en l’honneur de Max Jacob qui y fut interné. Les jeunes filles s’occupaient des enfants pour essayer de les distraire autant que possible. Necha dormait auprès d’Yvette Levy et d’Evelyne Kann alors âgée de 16 ans.
 

Source : fichier Drancy – Mémorial de la Shoah

 
Ce convoi est le dernier grand convoi de déportation de Juifs parti du camp d’internement de Drancy pour la gare de Bobigny à destination du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau. Le convoi 77 emporta mille-trois-cent personnes dont trois-cent-cinquante enfants de moins de 18 ans.
Le voyage vers le camp d’Auschwitz-Birkenau dura 3 jours et 3 nuits. Les conditions de vie lors du trajet furent terribles, entassés à cent dans un wagon à bestiaux fermé. Dans la nuit du 2 au 3 août, neuf-cent-quatre-vingt-six personnes arrivèrent au camp d’Auschwitz-Birkenau. À peine arrivés, une grande sélection eut lieu entre les personnes aptes à travailler ou pas. Ainsi, dans ce convoi, la majorité des personnes fut gazée dont les enfants. Les personnes encore en vie furent tatouées d’un numéro de matricule, ce qui renforce la déshumanisation. Le numéro de Necha est le 16718. Necha fut internée à Auschwitz Birkenau entre le 31 juillet et le 27 octobre 1944.
Durant son internement elle est toujours restée avec Yvette Levy, Evelyne Kahn, Denise Schneer et Germaine Wagensberg. Germaine et Denise furent d’ailleurs ses garantes pour différentes démarches effectuées après-guerre.
 
Arrivées à Auschwitz Yvette Levy nous a précisé qu’elles avaient été placées en quarantaine car les nazis craignaient la diffusion de microbes. Necha n’a jamais attrapé le typhus.
Ensuite Necha et ses amies furent envoyées du 27 octobre 1944 au 9 mai 1945 au kommando Weißkirchen bei Kratzau situé dans les Sudètes au nord de la Tchécoslovaquie, à 15 kilomètres de Reichenberg. Ce camp enfermait environ 1000 femmes juives. Ce camp se situait dans un petit endroit appelé Weißkirchen, dans une fabrique de textiles abandonnée, à 3 ou 4 kilomètres environ de Kratzau.
Necha travailla dans une usine d’armement fabriquant des pièces de pistolets et de fusils. Une heure de marche était nécessaire chaque jour pour se rendre à l’usine, puis, une fois sur place, elle devait travailler douze heures en continu de jour comme de nuit en alternant une semaine sur deux.
Yvette et Necha ne travaillaient pas dans le même atelier. Cette dernière travaillait dans une usine d’armement et était chargée de la peinture. Les déportées recevaient des grenades vides qu’elles devaient polir puis enduire d’huile antirouille avant d’être peintes. Elles recevaient chaque jour un verre de lait écrémé pour éviter d’être intoxiquées par les produits chimiques utilisés. Selon Yvette Levy les déportées versaient parfois ce lait dans la peinture pour la souiller.
Yvette Levy se souvient par ailleurs que les jeunes filles récupéraient des bouts de tissus à l’atelier et elles avaient obtenu d’un soldat une aiguille et du fil avec lesquels elles se cousaient des soutiens gorge. Les femmes SS étaient violentes avec elles si bien qu’un contre-maître les avait rappelées à l’ordre car il avait besoin de cette main d’œuvre. Elles essayaient de se nettoyer la nuit avec de l’eau chaude dans un seau.
 
Ce témoignage trouvé sur internet permet d’imaginer la vie de Necha à Kratzau : https://www.cercleshoah.org/spip.php?article705 
 
Le camp de Kratzau fut libéré par l’Armée Rouge le 9 mai 1945. Dans son témoignage, Yvette Levy raconte que les soldats soviétiques s’occupaient extrêmement peu des déportés qui étaient livrées à elles-mêmes.
Denise (dite Furet) est allée avec Yvette à la mairie de Kratzau pour demander un laisser passer au maire afin de rentrer en France. Elles sont montées dans un camion qui les a conduites à Prague autour du 10 mai. Elles ont volé une charrette pour transporter les plus faibles, les autres la tiraient et la poussaient. Elles n’avaient rien à manger. Elles sont passées en zone américaine mais on s’est peu occupé d’elles. Elles ont encore beaucoup marché pour rejoindre Francfort puis le centre de Longuyon en Meurthe-et-Moselle.
Elles ont pris un train de militaires et arrivées à la gare de l’est un officier les a guidées vers un car, sans doute de la Croix Rouge, en direction de l’hôtel Lutetia à Paris où étaient assemblés les survivants. Là elles n’ont même pas eu à boire ou à manger. Elles n’osaient pas demander.
C’est son amie Paulette Cléry qui vint chercher Necha à l’hôtel Lutetia. Selon sa sœur, Georgette, Necha était méconnaissable et très amaigrie.
 
Necha n’a que très peu évoqué cette période de déportation auprès de ses proches, ses enfants ne peuvent que transmettre ces quelques éléments :

  • en travaillant dans cette usine d’armement, Necha pouvait avoir accès à un peu d’eau chaude et était un peu mieux nourrie ;
  • un jour, alors que Necha aurait été désignée pour la chambre à gaz, une de ses camarades de chambrée est morte dans la nuit si bien qu’elle s’est faite passée pour elle, ce qui l’aurait sauvée. Yvette Levy ne se souvient néanmoins pas de cet évènement.

Sa sœur Georgette nous a également expliqué que les déportées auraient tenté à plusieurs reprises dans les camps de ralentir ou saboter le comptage des détenues le matin en se déplaçant discrètement de quelques pas durant l’appel pour fausser le résultat.
 

Laisser passer établi par le maire de Kratzau (Source : Yvette Levy)

 

Décision d’attribution du titre de « déportée politique » accordée à Necha Goldztejn le 17 novembre 1952.
Ce document atteste des périodes d’internement et de déportation de Necha. 

 

Fiche de contrôle attestée en 1952 retraçant le parcours de déportation de Necha,
de son internement à Drancy à son rapatriement en France au Centre Longuyon. 

 

IV- Le retour en France

Après son séjour Necha fut accueillie chez sa meilleure amie Paulette Cléry à Chambly (Oise). C’est ainsi qu’elle fit la rencontre de son futur époux Albert Cléry.
Necha retrouva également sa sœur Fanny, accueillie dans une famille résidant dans le Val de Marne, puis Marguerite. Cette dernière, bien qu’étant l’épouse d’un prisonnier de guerre (Charles Rozlowski), avait été arrêtée le 21 juillet 1944 et déportée au camp de Bergen Belsen par le convoi 80. Revenue des camps, Marguerite s’est réinstallée à Paris et devint chausseuse.
Quant aux deux plus jeunes membres de la fratrie, Isidore serait resté dans sa famille d’accueil tandis que Necha a recueilli sa plus jeune sœur Georgette afin de lui éviter l’orphelinat. Georgette comme Yvette nous ont parlé de la volonté de vivre et de la gaieté de Necha comme en témoigne son sourire sur les photos qui suivent.
 
Albert Cléry, né le 25 mai 1921 à Sannois, était employé à la SNCF et a appartenu au Forces Françaises de l’Intérieur (FFI) d’octobre 1942 à avril 1943. Le 14 avril 1943 il fut arrêté par la Police Française, condamné à cinq ans de prison et 40 000 francs d’amende pour « activité politique, distribution de tracts et activité anti nationale » puis déporté à Dachau en juin 1944. Il obtint en 1955 le statut de « déporté politique » avant que celui-ci ne fut rectifié en 1965 date à laquelle il fut attribué à Albert le statut de « déporté résistant » pour plusieurs de ses actions dont le « transport d’explosifs », la « distribution de tracts » et « l’évasion de patriotes ».
 

Carte de déporté politique d’Albert Cléry (1955)

 

Attribution du statut de « déporté résistant » à Albert Cléry (1965)

 

Photo de mariage de Necha et Albert le 6 octobre 1946 – Source familiale

La fillette en bas à gauche est Georgette, puis la 3ème en bas en partant de la gauche c’est Fanny, Isidore se trouve tout en haut à gauche. Marguerite n’y apparait pas.

 
Il est à noter que l’orthographe officielle de la famille diffère selon les membres de la famille :
–    Goldsztein pour ses parents et sa sœur ainée Marguerite
–    Goldsztejn pour Necha (orthographe Necha en polonais et Néja en Français)
–    Goldztejn pour ses sœurs Fanny et Georgette et pour son frère Isidore tous trois nés français.
 

 
Necha et Albert se marièrent le 6 octobre 1945. Ils eurent 6 enfants : Pierre, Andrée, Martine, Jocelyne, Dominique et Jean-Marc qui sont ensuite devenus parents à leur tour. Les petits enfants ne figurent pas sur l’arbre généalogique ci-dessus.
Necha a exercé le métier d’aide comptable jusqu’à la naissance de son premier enfant, Pierre le 24 juillet 1947. Elle a élevé sa sœur Georgette mais également sa nièce Chantal fille de Marguerite de la naissance à l’âge de 11 ans car ses parents étant trop petitement logés. Albert exerça la profession d’ajusteur à la SNCF.
 
En 1952, Necha obtient le statut de « déportée politique », en revanche, malgré diverses demandes, elle n’obtint pas le statut de résistante.
Necha a effectué quelques témoignages dans des écoles mais elle s’est surtout beaucoup investie au sein de la FNDIRP (Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes) section Oise dont elle fut la secrétaire. Elle a gardé contact avec plusieurs anciennes amies également déportée, dont Yvette Lévy, qu’elle retrouvait notamment lors de rencontres et voyages organisés par la FNDIRP de Varsovie à Nancy en passant par Vichy. (voir photos)
 
Georgette nous a expliqué qu’elle avait accompagné Necha lors d’un voyage de mémoire à Auschwitz durant lequel elles avaient retrouvé Yvette Levy en 1978. C’est Yvette Levy qui nous en a apporté la preuve en photo.
 

Varsovie – 1978
Source : Yvette Levy

 
Necha est décédée le 29 mars 1999 à Beaumont sur Oise dans le département du Val-d’Oise (95) en Ile-de-France des suites d’une longue maladie, entourée à l’hôpital de sa famille et de son amie Yvette Levy.
 

Réunion de rescapées – Nancy, 9 mai 1993
Source : Yvette Levy

 

Retrouvailles à Nancy – Fin années 1970
Source : Yvette Levy

 

Retrouvailles à Vichy – Année inconnue
Source : Yvette Levy

 
Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui nous ont permis de faire avancer nos recherches.
Notre publication ne présente pas tous les documents dont nous disposons tant ils sont nombreux. Nous les tenons à la disposions de nos lecteurs qui le souhaiteraient.
De même, si la lecture de cette biographie, forcément lacunaire, fait remonter des souvenirs ou anecdotes à la mémoire de celles et ceux qui ont connu Necha, nous serions ravies de les recueillir.
 
Nos principales sources :

  • dossier du ministère des anciens combattants et des victimes de guerre de Necha remis par Convoi 77
  • Mémorial de la Shoah à Paris : documents divers dénichés grâce à l’aide précieuse des archivistes
  • documents familiaux fournis par Pascal, petits-fils de Necha, Laurence, sa nièce, et Jocelyne, une de ses filles qui sont également allés puisés dans leur mémoire
  • les témoignages de Georgette et d’Yvette que nous avons eu la chance de rencontrer
  • dossier des archives de la Défense d’Albert Cléry
  • documents d’état civil de la mairie de Chambly

 
Les autrices : Julie Adda, Yasmine Aliouane, Coumba Cissoko, Fatoumata Dabo, Elyanna Kaleba, Amira Smaali et Shaïly Tubiana, élèves des classes de 3C et 3D du Collège La Cerisaie à Charenton-le-Pont.
Leurs enseignantes d’histoire : Nathalie Baron et Sonia Drapier
 
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                                                  23 mars 2022 –Amira et Elyanna                      23 mai 2022 – Yasmine et Shaïly
                                                      rencontrent Georgette à Paris                               rencontrent Yvette à Paris
 

Julie, Amira, Fatoumata et Elyanna entourées de Mmes Baron et Drapier
Source : Charenton Magazine mars 2022

 

Contributeur(s)

Les élèves de 3ème C et D du Collège La Cerisaie – Charenton-le-Pont : Julie Adda, Yasmine Aliouane, Coumba Cissoko, Fatoumata Dabo, Elyanna Kaleba, Amira Smaali et Shaïly Tubiana. Encadrées par les enseignantes : Nathalie Baron et Sonia Drapier
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