Armand SZWALBERG

1934 - 1944 | Naissance: | Arrestation: | Résidence: ,

Armand Szwalberg

Für unsere deutschsprachigen Leser*innen: Die Biographie ist unterhalb der französischen Version auch auf Deutsch verfügbar.

Armand est né le 3 ou 5 février 1934.

David, son frère est né le 4 mars 1935. Madeleine, sa sœur, est née le 20 novembre 1936. Tous trois sont nés à Paris².

La famille Szwalberg compte 5 enfants dont 3 déportés : Armand, David et Madeleine. Ils sont les enfants de Laja Nudel¹ et Joseph Szwalberg.

Armand vit avec ses sœurs et frères une partie de son enfance en compagnie de ses parents au 5, Impasse des Amandiers dans le 20e arrondissement de Paris. Puis lorsque ces derniers sont déportés, lui, David et Madeleine intègrent l’orphelinat de la Varenne-Saint-Hilaire à Saint-Maur des Fossés (dans l’actuel département du Val-de-Marne).

Photographie d’orphelins à La Varenne-Saint-Hilaire, Source : museenogentsurmarne.net

Orphelinat de La Varenne-Saint-Hilaire, Source : museenogentsurmarne.net

Carte de la rafle des différents orphelinats et foyers de l’UGIF à Paris et sa banlieue vers le camp de Drancy, Source : Groupe Saint-Maurien contre l’oubli

Les trois enfants sont arrêtés dans la nuit du 21 au 22 juillet 1944, sur l’ordre du capitaine S.S. Aloïs Brunner, lors de la rafle des maisons d’enfants de l’UGIF (organisme qui fut à l’origine de la création de maisons d’enfants qui avait pour vocation de s’occuper des jeunes restés au domicile familial après l’arrestation des parents).

Lors de la rafle du 22 au 25 juillet 1944, 28 enfants de 4 à 11 ans sont arrêtés à l’orphelinat de La Varenne-Saint-Hilaire à Saint-Maur-des-Fossés. Les enfants et le personnel d’encadrement sont alors dirigés vers le camp de Drancy.

Plaque commémorative à Saint-Maur-des-Fossés, Source : mémorial du camp de Drancy

Après leur internement à Drancy, les trois frères et sœurs sont ensuite déportés au camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

Photographie d’Auschwitz-Birkenau, Source : Wikipedia

Photographie du camp de Drancy, Août 1941, Source : Wikipedia

Aucun des trois enfants ne survit à la déportation.

Photographie de Georges et Michel Szwalberg, Source : archives personnelles de la famille Szwalberg

Armand décède semble-t-il le 31 juillet 1944 à l’âge de 10 ans dès le début de sa déportation vers Auschwitz.

Madeleine semble quant à elle décéder quelques jours plus tard le 5 août 1944. Enfin, David décède à son tour à la date présumée du 09 août 1944 à l’âge de 9 ans.

Les deux autres enfants de la famille Szwalberg, Georges et Michel, sont quant à eux cachés aux côtés d’autres enfants de novembre 1944 à août 1945 par l’abbé Antoine Dumas, alors âgé de 35 ans, curé de Saint-Just, sur la commune de Doizieux (département de la Loire). Il sauva leurs vies.

L’abbé Antoine Dumas reçoit à titre posthume, le 5 février 1992, la médaille de Juste parmi les Nations pour son action de résistance en faveur des personnes juives pendant la guerre.

Michel et Georges survivent à la guerre et restent vivre en France jusqu’à leur mort. Georges décède le 2 mars 2010 à l’âge de 71 ans et Michel le 27 juillet 2014 à l’âge de 73 ans.

Photographie de l’Abbé Dumas, Source : Comité Français pour Yad Vashem

 

Notes de bas de page :

¹ Voir la biographie en ligne de Laja Nudel

² Selon le témoignage de leur frère Georges Szwalberg

 

Armand Szwalberg

Armand wurde am 3. oder 5. Februar 1934 geboren.

David, sein Bruder, kam am 4. März 1935 zur Welt. Madeleine, ihre kleine Schwester, erblickte am 20. November 1936 das Licht der Welt. Alle drei wurden in Paris geboren (nach Aussage ihres Bruder Georges Szwalberg).

Zur Familie Szwalberg gehören fünf Kinder. Sie sind die Kinder von Laja Nudel (siehe online Biografie von Laja Nudel) und Joseph Szwalberg. Drei der fünf Kinder, Armand, David und Madeleine, wurden verschleppt. Die zwei anderen, Michel und Georges, überlebten den Holocaust.

Armand verbrachte mit seinen Geschwistern und Eltern einen Teil seiner Kindheit in der Impasse des Amandiers 5 im 20. Arrondissement von Paris. Als die Eltern deportiert wurden, kamen er, David und Madeleine in das Waisenhaus Varennes in Saint-Maur des Fossés.

Foto von Waisenkindern in La Varennes, Quelle: museenogentsurmarne.net

 

Waisenhaus von La Varennes Saint-Hilaire, Quelle: museenogentsurmarne.net

Die drei Kinder wurden in der Nacht vom 21. auf den 22. Juli 1944, im Auftrag vom Hauptmann S.S. Aloïs Brunner, während der Razzia in den Kinderheimen der UGIF festgenommen. Diese Organisation hatte sich als Ziel gesetzt, sich um Kinder zu kümmern, dessen Eltern verhaftet wurden.

Karte von Waisenhäuser und Heime der UGIF in Paris und seinen Vororten, Quelle: Groupe Saint-Maurien contre l’oubli (Gruppe Saint-Maurien gegen das Vergessen)

Während der Razzia vom 22. bis zum 25. Juli 1944 wurden 28 Kinder zwischen 4 und 11 Jahren im Waisenhaus La Varennes Saint-Hilaire in Saint-Maur-des-Fossés verhaftet. Die Kinder und ihre Betreuer wurden daraufhin in das Lager Drancy gebracht.

Gedenktafel in Saint-Maur des Fossés, Quelle: Gedenkstätte des Lagers Drancy.

Nach Armands Internierung in Drancy wurden er und seine zwei Geschwister in das Konzentrations- und Vernichtungslager Auschwitz-Birkenau in Polen deportiert.

Fotografie des Lagers Drancy, August 1941, Quelle: Wikipedia

Fotografie von Auschwitz-Birkenau, Quelle: Wikipedia

Keines der drei Kinder überlebte die Deportation. Armand ist wahrscheinlich am 31. Juli 1944 im Alter von 10 Jahren zu Beginn seiner Deportation nach Auschwitz gestorben. Madeleine starb wohl einige Tage später, am 5. August 1944. David starb vermutlich am 9. August 1944 im Alter von 9 Jahren.

Die beiden anderen Kinder der Familie Szwalberg, Georges und Michel, wurden zusammen mit anderen Kindern von November 1944 bis August 1945 von dem damals 35-jährige Antoine Dumas, dem Pfarrer von Saint-Just in der Gemeinde Doizieux (Departement Loire), versteckt. Er rettete ihnen das Leben.

Fotografie von Georges und Michel Szwalberg, Quelle: persönliche Archive der Familie Szwalberg

Der Pfarrer Antoine Dumas erhält nach seinem Tod, am 5. Februar 1992, die internationale Gerechtigkeitsmedaille für seine Widerstandsbewegung zugunsten jüdischer Menschen während des Krieges.

Foto vom Pfarrer Dumas, Quelle: Comité Français pour Yad Vashem

Michel und Georges überleben den Krieg und bleiben danach bis zu ihrem Tod in Frankreich. Georges stirbt am 2. März 2010 im Alter von 71 Jahren und Michel am 27. Juli im Alter von 73 Jahren.

 

Contributeur(s)

Terminale Abibac du lycée Galilée de Combs-la-Ville sous la direction de Grégoire Dujardin, la Käthe-Kollwitz-Schule de Hanovre sous la direction de Stefanie Lemaire et Liceum n°78 de Varsovie sous la direction d'Adam Zyskowski.
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